R.I.P. Mirko Vidović 31-12-1940 / 13-10-2016

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LA PERSONNE HUMAINE

L’AVENEMENT DE L’HOMME N’EST PAS DU AU HASARD!
ETRE ET EXISTER: Il ne s’agit pas là de synonymes. La protomatière est – la matière existe. La protomatière n’est pas mesurable en application des coordonnées temps/espace. Dans certaines conditions la protomatière  se produit en infimes fixations de l’énergie coagulée et de ce fait précède la formation des petites particules qui, en se stabilisant finissent par se constituer en ‘essaims’ pour etre amorce de la matière. A chaque fois que cette coagulation de l’énergie se produit la charge émet la gravitation qui la stabilise au sein de l’essaim qui de ce fait – tenue à distance par rapport à d’autres particules démontre son unicité. Si ces particules étaient identiques elle se figeraient et reviendraient  à l’état d’origine – l’unicité fait la stabilité évolutive.
La protomatière, qui fait exister le soleil, passe à travers de cette boule stabilisée par la majoration de l’équation de la pression intérieur/extérieur et se dissipe en tant qu’énergie nourricière de tout ce qui existe, y compris toute la faune et la flore de la Terre.
Les savants contemporains ne sont pas tout à fait d’accord en ce qui concerne l’énergie pure, c’est à dire la protomatière, ni en ce qui concerne sa nature, existence ou non des structures et la durée. Ainsi nous pouvons lire ce qu’on en dit communément:”La matière noire aurait pourtant une abondance au moins cinq fois plus importante que la matière baryonique, pour constituer environ 27 %3 de la densité d’énergie totale de l’Univers observable4, selon les modèles de formation et d’évolution des galaxies, ainsi que les modèles cosmologiques”.  C’est par son intuition innée que l’Homme arrive à comprendre et cerner ce qui se cache parfois sous la forme grammaticale du – conditionnel.
Or, d’innombrables efforts pour définir ‘le grain de la matière’, qu’on appelle ‘boson’ ou ‘particule de Dieu’ n’ont pas abouti à comprendre l’origine de ces ‘primes particules de la matière’ ni leurs rapports avec l’omniprésence de la ‘matière noire’. Or, le bon sens nous apprend que si la matière peut apparaitre et disparaitre, elle est transformable et dégradable, donc d’ôu vient-elle et en quoi elle se transforme à l’épuisement de l’énergie dont elle est chargée?
Nous nous sommes concentrés depuis quelque temps pour cerner logiquement la structure de la matière et du vide et nos efforts   afin de constituer une théorie de l’omniprésence de la protomatière.  Cette thèse nous a permis de comprendre que les notions du ‘temps’ et de l’espace concernent les structures de la matière – par cas isolés et dans l’ensemble. Or, cela a suscité la question: qu’en est-il de la protomatière qui génère les primes manifestations de l’énergie coagulée – pourquoi elle n’est pas mesurable en application des coordonnées temps/espace?
En considérant les rapports entre la protomatière et la matière, nous avons constaté que la matière venait de la protomatière tout en restant ‘noyée’ dans l’infini de l’espace de la protomatière et que la matière existe alors que la protomatiere est. L’existence sousentend la durée des structures de la matière qui indubitablement provient de la protomatière dans toutes ces formes et états.
Cet état de la matière et sa totale dépendance de la protomatière constitue un rapport logique entre ces deux substances dont l’une (la matière) dépend entièrement de l’autre (protomatière). Nos savants font des efforts pour comprendre comment et pourquoi la protomatière amorce les primes étincelles (rayons cosmiques, p.ex.) et pourquoi les structures de la matière bien formées pour durer longtemps ne peuvent pas subsister sans etre constamment ‘nourries’ par l’énergie, voire la protomatière.
Nous avons constaté dans nos analyses que chaque émanation de la protomatière représente l’unicité dans son genre et que c’est de là que vient la diversité de tous les éléments des particules et les éléments de la matière. Cela étant dit, ces émanations stabilisées par leur spécificité  de l’omnipotence qui caractérise la protomatière et qui, de ce fait, exclue toute possibilité du ‘cahos’ ou du hasard.
LA POTENTIALITé DE LA COHERENCE EVOLUTIVE
On sait positivement qu’il n’y a pas de matière morte, voire immuable. Par contre – toutes les particules et les structures de la matière évoluent selon la  Logique de la Création (prenons ce terme dans le sens de science exacte) et s’il n’y a pas dans cette évolution ni cahos ni contre-sens, c’est que l’ensemble de la matière, qui provient de la protomatière qui génère la perfection depuis l’infiniment petit jusqu’à la totalité de l’univers parsemé dans son immensité par le réseau relativement étendu de la matière. En observant son environnement ici bas ainsi que les mouvements des corps dans l’espace sidéral, l’Homme a acquis une bonne connaissance de la réalité du monde ou il se trouve et évolue dans sa potentialité innée. Ajoutons à cela la question rhétorique: comment se fait-il que l’homme soit le seul etre dans la totalité de la faune et de la flore qui vient au monde avec son identité purement et uniquement humain – le pouvoir intuitif. Plus encore, il est indubitable que l’intuition vient de la conscience humaine par laquelle l’Homme communique avec la Logique de la Création?
Or, tout en venant au monde avec la potentialité de sa conscinece humaine, faut-il qu’elle soit ouverte en bas age par les éducateurs, qu’elle soit dirigée jusqu’à l’age de raison pour devenir le centre parfait du conscient de l’Homme – élément de base de l’humanisation de chaque individu pris à part , de chaque groupement humain évoluant ensemble pour devenir – pourquoi pas – un jour le moyen relationnel entre tous les hommes – de toute l’Humanité. Afin de garantir le plus grand droit – le droit à la vie!
Nous avons pu comprendre en quoi consiste la création de la matière et son maintien dans la perfection ordonnée par la Logique de la Création ou l’ordre de l’espace sidéral (avec l’immuable ‘mécanique célèste’) se perpétue grace à l’équilibre évolutif. Tout cela ne serait possible si la protomatière n’était pas la source de toutes les perfections du monde matériel. Toutes les pensées logiques font un ensemble cohérent.  En matière de théologie on appelle cela – Esprit Saint.
EN QUOI CONSISTE LA NATURE HUMAINE?
Tout le monde matériel est constitué de l’émanation de l’energie qui fait la base des particules les plus rudimentaires de la matière. La diversité et la stabilité sont effectives grace à l’unicité de chaque particule à la base des structures, mais leur coordination dans l’équilibre évolutif ainsi que la durée des structures de la matière dépendent exclusivement de l’assistance permanente de l’énergie-mère, c’est à dire de la protomatière dans laquelle toutes ces structures baignent jusqu’à l’affaiblissement de l’énergie dont elles sont constituées.
La différence entre la matière dite ‘morte’ et la matiére dite ‘vivante’ est uniquement dans la rapidité de coordination des particules, voire des molécules dont l’ ADN est propre à chaque espèce, voire à chaque individualité. La vie s’amorce à la lisière entre lamatière et la protomatière là ou les conditions sont remplis pour assurer la permanence de chaque espèce, En observant ce qui se passe dans un oeuf de poule lors de l’incubation, grace au microscope électronique, on peut voir que la moindre particule de la matière dans l’oeuf est très personnalisée, presque intelligente et qu’une intelligence sans faille les fait se combiner et s’assembler pour donner un poussin doué de son code génétique qu’il a reçu et qu’il peut transmettre.
Tous les etres vivants se perpétuent selon leur code génétique et le soin de leur permanence dépend de la maturité de la Personne Humaine. Au stade ou en sont actuellement les moyens de destruction, on sait qu’il est impossible de détruire une partie de l’Humanité sans l’autodestruction du destructeur. De ce fait la Personne Humaine s’éveille dans chacun d’entre nous et nous charge de veiller sur ceux qui manipulent les armes de destruction massive.
L’Esprit Saint (ou la protomatière) se manifeste de plus en plus dans le conscient de chaque etre humain, devenu le vrai ‘frère de l’autre’. Or, pour ce qui est du sens de l’existence des Hommes, on constate que l’age moyen de l’humanité actuelle est encore dans le prime stade de la puberté. Le savoir est dominé par les instincts et les individus consciencieux se gardent bien de parler haut et fort. Moins pour éviter de se faire lyncher par les gueux incultes, que par les gens incultes mais puissants – ceux au pouvoir.
QUEL EST LE DESTIN DE L’HUMANITE?
Nos savants actuels, spécialisés dans les études du cerveau humain, ont constaté que la capacité de mémorisation du cerveau humain est bien plus importante que ce qu’il en est à l’heure actuelle de la culture humaine, meme au niveau supérieur de la science et de la culture.
Or, dans ce monde cohérent, dans cet univers sidéral qui évolue et que nous avons compris mieux que nos ancetres il y a deux mille ans, vit le genre humain devenu responsable de la survie de nombreuses espèces de la flore et de la faune, mais insuffisamment intelligent pour coordonner la survie des races, des nations et des peuples, l’ignorance de ceux qui nous dirigent émane une crainte de plus en plus angoissante – la crainte de perdre le pouvoir, ce qui selon eux, serait ‘la fin du monde’. Le défaut de la bonne culture générale  de la connaissance de soi-meme et des autres, est à l’origine de l’enclin au suicide des pans entiers de la population y compris des pays opulents. Là ou le respect de la dignité de la femme fait défaut.
Des histoires de la ‘fin du monde’ ne sont pas bien sérieuses! Dans le monde que continue de faire évoluer La Logique de la Création, il y a l’homme qui est sur le point de s’ humaniser pour devenir LA PERSONNE HUMAINE  animée par l’ESPRIT SAINT que le CREATEUR a prévu comme l’aboutissement de l’ensemble de l’évolution du monde matériel:  par le renforcement de l’esprit de la vérité dans la vie en général, renaitra la joie de vivre – les dictatures sont de grands malheurs générés par la contrainte.
Lorsque tout le cerveau de l’homme servira à sa destinée première – la connaissance de la vérité nous rendra libres.
La vérité est la seule liberté.
La liberté est la vraie éternité.
*****

PEUT-ON AU NOM DE LA SCIENCE SACRIFIER LA VERITE SUR LE PASSE?

(Dialogue avec un marxiste)

    • Personnellement, je défend comme les physiciens qu’il n’existe ni infiniment grand ni infiniment petit. voir ici

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      • Une expression populiste dit : Ce que nous ne connaissons pas – cela n’existe pas. Or, se pose tout de meme la question incontournable : qu’y a-t-il au delà du connu ? Le néant ou le vide ? Le néant n’existe pas. Le vide – ce n’est que le vide de nos connaissances.

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        • Il n’y a pas de vide absolu, pas plus le vide de connaissance que le vide complet de matière.

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          • Etant donné que toutes les structures de la matière ne représentent qu’une faible part de l’espace sidéral, de quoi est fait le reste, c’est à dire la quasi totalité de l’univers sidéral ? Conscient de la fluctuation entre matière et protomatière je me suis bien gardé de parler de ” l’absolu”. Or, comme on apprend que “la matière est faite essentiellement du vide avec quelque chose autour, meme alors qu’elle connait un état de très fort condensation”. Puis : “L’univers nous apparaitrait comme essentiellement fait d’espace, de vide et de lumière”. Ajoutons à cela encore cette assertion “comme si au coeur du monde matériel il y avait aussi un grand vide”. Nous nous sommes évertués de concevoir logiquement la structure de ce vide et – à titre personnel – j’ai élaboré tout une thèse sur l’interaction entre matière et protomatière – en parfaite cohérence de la logique mathématique. Nota : On ne peut pas prouver l’existence des mathématiques dans le monde des choses, mais on ne peut etre sur de rien en essayant de comprendre les structures de la matière dans toute son étendue allant du minimum au maximum de son enverguire, sans passer par la logique mathématique. Il s’agit de l’intuition qui donne à l’homme le pouvoir de la connaissance directe d’ou vient aussi la logique mathématique. A cela se rapporte l’assertion des anciens : ’Homo est mensura rebus omnibus’. L’homme a sa conscience (d’ou nous vient l’intuition) qui dans l’ensemble du monde matériel n’existe nulle part ailleurs !

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            • « L’homme a sa conscience (d’où nous vient l’intuition) qui dans l’ensemble du monde matériel n’existe nulle part ailleurs ! » dites vous…

              Mais les racines existent quelque part : dans la conscience animale !!!

              Lire ici

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              • Votre digression sur le conscient animal ne m’étonne pas, car les animaux n’ont pas le don de la conscience. Voyons cela de plus près !

                Seul Paul de Tarse faisait la stricte différence entre le conscient et la conscience humaines. On connait la pensée célèbre de St Paul : “Pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la conscience d’un autre ?”. A quel point St Paul élevait la conscience humaine au dessus de tout dans l’esprit humain, émane de son assertion : “Tout ce que l’on ne fait pas avec conviction est du péché”. Et pour ce qui est de la pensée qui vient de la conviction, St Paul de dire : “Personne ne connait ce qui est en Dieu si ce n’est l’Esprit de Dieu” (nous avons ici un éloge à la protomatière !).

                En dehors de la source des certitudes, Paul sait que “L’homme animal ne comprend point les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car elles lui paraissent une folie, et il ne les peut entendre parce que c’est spirituellement qu’on en juge”. Afin de ne pas entrer dans le domaine des disputes des théologiens, je reste dans le domaine de l’Esprit de la Vérité’. IMPORTANT : Etre humain entier est né normalement avec la gamme de ses instincts qui font son conscient, et avec son pouvoir intuitif qui vient de la conscience. Les instincts sont variables car ils transportent les informations venant de l’environnement ou il se trouve, en se synthétisant dans notre CONSCIENT. Mais sur la valeur véridique de ce que nous apprenons grace à nos instincts c’est la CONSCIENCE qui les évalue, juge – accepte comme véridiques ou les rejette comme inexacts ou partiels. Tous les autres étres vivants, et non seulement la faune, portent dans leur gamme génétique ces instincts qui permettent de se maintenir en vie et de vivre en accord avec ce que ses instincts signalent. Or, l’homme est le seul etre vivant dans tout l’univers que nous connaissons plus ou moins, qui porte dans sa gamme génétique la conscience d’ou nous vient l’INTUITION – le pouvoir de connaissance immédiate de la Vérité, qui n’en est une, si elle ne s’accorde pas avec l’Esprit de la Vérité. Selon Jésus la plus grave faute qu’un etre humain puisse commettre en pensée, en paroles et en actes, c’est de ne pas tenir compte de l’Esprit de la Vérité que sa conscience lui relate.

                Donc, à l’instar de tous les etres vivants, l’homme possède un conscient ou sont envoyés les informations que nous viennent par nos instincts. Or, comme un etre humain est fait pour connaitre la vérité afin de se sentir libre, pour etre sur et certain qu’il n’a pas tort – il a sa conscience qui évalue et juge ses sentiments afin d’établir la vérité.

                IMPORTANT : La conscience est un don naturel qui nous éclaire dans le doute et censure les mauvaises pensées – strictement personnel. Or, puisque la conscience et un don strictement personnel – et qu’elle est donnée à chaque etre humain – toutes les consciences personnelles éveillées et agissantes se rejoignent dans la CONSCIENCE UNIVERSELLE. Or, pour bien nous comprendre sur ce point, je citerai ici le penseur italien de la première moitié du dix neuvième siècle – Giacomo Leopardi qui l’a défini à la perfection : ”

                “Domandato il tale qual cosa al mondo fosse piu rara, rispose : Quella ch’è di tutti, cioè il senso commune”.

                Giacomo Leopardi a parfaitement compris que tous les hommes naissent doués de bon sens (conscience), mais qu’il y en a si peu qui savent s’en servir tout au long de leur vie. En effet, à la différence d’un animal, qui nait avec toute la gamme de ses instincts et vit en accord avec ses instincts, l’homme doit dès sa naissance etre évéillé dans sa conscience et ensuite protégé dans son droit propre à la nature humaine de n’obéir qu’à sa conscience car c’est ainsi et seulement ainsi qu’il sera un excellent membre du genre humain qui vivra dans la plénitude de la Conscience universelle.

                Nota : Dans son oeuvre philosophique Friedrich Nietszche ne parle que des instincts des etres humains et jamais il n’a fait mention de la Conscience Humaine. Ce penseur est un penseur dont la philosophie n’est pas intuitive. Cela me semble etre le cas de tous les auteurs de l’Ecole philosophique allemande. C’est de là que vient leur rejet de la philosophie intuitive de Descartes, lui banni de sa Patrie et protégé par des Germaniques…

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                • Aristote :

                  “Entre tous les animaux, l’homme seul a le privilège de la réflexion. Beaucoup d’animaux autres que lui ont également la faculté de se souvenir et d’apprendre ; mais l’homme seul a le don de se ressouvenir à volonté.”

                  Son chien ne se rappelait jamais de lui ?!!!

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                  • Je ne savais rien sur les relations entre le géocentriste Aritote (qui avait envouté meme le Pape et son entourage du temps de Galileo Galilei) et sur son chien à mémoire sélective frolant l’amnésie.

                    Merci, donc, de cette précision, qui m’offre l’occasion d’ajouter quelques précisions sur le vécu de Paul de Tarse qui prechait la liberté de conscience et ceux qui ne toléraient aucune pensée individuelle sur les écritures attestant acte de foi en leur Dieu national. Paul disait : “C’est pourquoi aussi, je travaille à avoir toujours la conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes”. Et pour plus de ponctualité, Paul d’ajouter : “Mais l’Esprit qui se manifeste dans chacun, lui est donné pour l’utilité commune”. Or c’est précisément cette attribution du droit à la vérité par la conscience individuelle, qui a dressé maintes fois les fanatiques religieux, citomanes des écrits officialisés, de s’en prendre physiquement à apotre Paul, comme ce fut la cas à la Synagogue d’Ephèse, ou il a été lapidé (à Rome il était tout simplement décapité) . A ce sujet Paul de dire : “Si j’ai combattu contre les betes à Ephèse dans des vues humaines quel avantage m’en revient-il s’il n’y a pas de retour à la vie”.

                    La logique de la Création a fait tout dans l’unicité, y compris la conscience humaine – ou classer ces “betes dans des vues humaines” ? Ces “betes à aspect humain” ne font partie ni de la faune ni de la flore – ils sont les pires blasphémateurs et les négationnistes de la vérité selon notre conscience, et ennemis de la nature humaine.

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                    • Cela me permet de rappeler que Paul de Tarse était citoyen romain de naissance et juif pharisien. Il est connu pour avoir eu un grand zèle pour le judaïsme jusqu’au point de persécuter les chrétiens jusqu’à sa conversion au christianisme après que Jésus lui fut apparu, vraisemblablement entre 32 et 361. Dans les années 40, il devient un des auxiliaires de Barnabé, un personnage de rang quasi-apostolique, avec lequel il crée plusieurs églises, dans le territoire de la Turquie actuelle. Toutefois, il se brouille avec lui et avec Marc l’évangéliste pour une raison difficile à déterminer, peut-être après une altercation avec l’apôtre Pierre à Antioche. C’est donc en tant que chef de sa propre mission qu’il effectue son deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce.

                      Les épîtres de Paul ont été une source importante du développement de la théologie chrétienne, incluant les travaux de saint Augustin ou de Martin Luther par exemple, et continuent de l’être de nos jours. Elles sont aussi une source sur les débuts du christianisme.

                      Il faut savoir que c’est le pouvoir romain qui a sauvé Paul des mains de la hiérarchie juive.

                      « Le tribun appela deux centurions et leur dit : “Tenez-vous prêts à partir pour Césarée, dès la troisième heure de la nuit, deux cents soldats, soixante-dix cavaliers et deux cents hommes d’armes. Qu’on ait aussi des chevaux pour faire monter Paul et le conduire sain et sauf au gouverneur Félix.” (Actes 23, 23-24)

                      Pour notre part, Paul de Tarse évoque plutôt le défenseur du système romain de l’esclavage dont l’idéologie va servir aux catholiques et aux protestants pour défendre l’esclavage organisé par les puissances occidentales chrétiennes.

                      Voici ce qu’il écrit dans Epitre aux Corynthiens :

                      19 Le tout est d’observer les commandements de Dieu.

                      20 Que chacun demeure dans l’état où il était quand Dieu l’a appelé.

                      21 Avez-vous été appelé à la foi étant esclave, ne portez point cet état avec peine ; mais plutôt faites-en un bon usage, quand même vous pourriez devenir libre.

                      22 Car celui qui étant esclave est appelé au service du Seigneur, devient affranchi du Seigneur ; et de même, celui qui est appelé étant libre, devient esclave de Jésus-Christ.

                      23 Vous avez été achetés d’un grand prix ; ne vous rendez pas esclaves des hommes.

                      24 Que chacun, mes frères, demeure donc dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé, et qu’il s’y tienne devant Dieu.

                      Voici ce qu’il écrit dans Epitre aux Ephésiens :

                      « Esclaves, obéissez à vos maîtres d’ici-bas avec crainte et tremblement, d’un cœur simple, comme au Christ, non pas parce que l’on vous surveille, comme si vous cherchiez à plaire aux hommes, mais comme des esclaves du Christ qui s’empressent de faire la volonté de Dieu. Servez de bon gré, comme si vous serviez le Seigneur, et non des hommes. Vous le savez : ce qu’il aura fait de bien, chacun le retrouvera auprès du Seigneur, qu’il soit esclave ou qu’il soit libre…. Par ailleurs, que chacun vive selon la condition que le Seigneur lui a donnée en partage et dans laquelle il se trouvait quand Dieu l’a appelé… »

                      Voilà le fondement théologique qui a servi toutes les horreurs esclavagistes notamment contre les Amérindiens et les Noirs !!!!

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                      • Dans l’ensemble de ce que nous nous sommes dits au cours de ce dialogue portant sur l’essentiel de la structure du monde, c’est à dire sur la conscience humaine, le mot clef est : LIBERTE DE CONSCIENCE. Souvenons nous du destin du Socrate qui a osé parler de DAIMON, c’est à dire de la conscience humaine par laquelle nous pouvons concevoir la vérité. Selon Platon, lors de son jugement à Agora, Socrate se serait adressé au juge en ces termes : Ne pas pouvoir dire la vérité, c’est une mesure qui s’applique à la destinée des esclaves et non des hommes libres.

                        Cet interdit à la vérité par la conscience libre a été sanctionné cruellement aussi par les religions monothéistes : Que d’hommes ont été mis à mort de la manière la plus dégradante par des chefs des religions depuis Socrate ? Ces tueurs se comportaient comme – propriétaires de Dieu.

                        Or, Paul de Tarse nous a légué le plus belle pensée sur la conscience sans laquelle on ne peut pas connaitre la vérité ni etre un homme libre : “Pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la conceience d’un autre ?”. Je comprends intrinsequement et personnellement le destin terrible de Socrates, de Paul de Tarse, de Galileo Galilei etc. Pour cause de mon attachement à la vérité, j’ai été impitoyablement malmené dans les geoles communistes et j’ai été, aprés cela – banni d’un sanctuaire ou, parait-il meme pour le droit de prier il faut une permission. Ce paradoxe m’a guéri de la betise humaine – plus un individu s’érige au dessus des autres hommes, plus il est éloigné de la conscience universelle.

                        Or, etre dans sa conscience – vous avez pu le voir dans les propos que je vous ai adressés – c’est la plus lumineuse felicité. Le maximum qu’un etre humain peut atteindre dans sa vie, par sa vie et pour la vie c’est – avoir la paix dans l’ame et quoi qu’il arrive. C’est grace à Vous, M. Paris, que je peux tout de meme parler et dire :

                        - Cet attachement à l’esprit de la vérité m’a coute cher : on m’a supprimé tous les droits de l’homme et du citoyen. Me reste le droit à la vie libre avec lequel je suis né. Car, j’en suis convaincu – la vérité est la seule éternité !

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                        • Sur notre site, vous n’avez pas été censuré mais nous divergeons quand vous dites que « Paul de Tarse nous a légué le plus belle pensée sur la conscience sans laquelle on ne peut pas connaitre la vérité ni être un homme libre ». Les citations que j’ai présentées de sa pensée en font un défenseur de l’esclavage et non de la liberté !

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                          • La tolérance et le respect mutuel entre hommes entiers est l’une des prémisses de base de la culture universaliste. Pour tout dire je me permets de citer les propos sur M. Badiou à propos de ce que M Badiou pense de Paul de Tarse :

                            “Le Saint Paul de Badiou [1] est largement antérieur à La République de Platon mais Badiou accorde beaucoup d’importance à Paul et il en a fait également une pièce de théâtre [2]. Ce qui intéresse Badiou, ce n’est pas le contenu du message de Paul, pure fable à ses yeux ce qui n’est pas trop surprenant venant d’un auteur qui s’annonce dans son prologue « héréditairement irréligieux, voire, par mes quatre grands-parents instituteurs, dressé plutôt dans le désir d’écraser l’infamie cléricale ».

                            Ce qui est l’objet de ce livre, c’est en quoi Paul a fondé l’universalisme, ce que reflète cette phrase célèbre : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, ni esclave ni homme libre, ni homme ni femme »

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                            • Mais, pour Paul de Tarse, c’est seulement au paradis qu’il n’y avait plus ni esclave ni juif, pas sur terre !!!

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                              • (Strictement personnel) :
                                En me référant à celle de Voltaire, je cite : “Seuls les imbéciles ne changent jamais d’opinion”. En ce sens, Paul de Tarse était un des rares penseurs dit ’convertis’ qui disait qu’il se ’targue des ses faiblesses’ pour que l’Esprit du Christ puisse le fortifier. Et Paul de Tarse d’avouer : “Trois fois j’ai prié le Seigneur que cette ange de Satan se retire de moi. Et il m’a dit : ’Ma grace te suit. car ma force s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai, donc, plus volontier dans la faiblesse, afin que la force du Christ habite en moi…”(II.Kor.12,1-9).

                                Cet homme qui luttait avec le doute s’est justifié de la façon suivante : “Car nous n’avons aucune puissance contre la vérité, nous n’en avons que pour la vérité”(II.Kor.13.8).

                                M. Paris ! Je comprends parfaitement votre droiture de mener le dialogue pour que l’autre puisse dire exactement ce qu’il pense, car une question posée intelligement est plus difficile de concevoir que la réponse qu’elle souhaite susciter. On y reconnait un maitre de pensée expérimenté. Pour moi, meme dans les choses graves, il faut entrer ’par la porte de dérobée) dans le conscient des gens non consciencieux, pour y apporter des éléments dont il se serviront pour mieux cerner la vérité.

                                En m’en tenant à ce conseil de Paul de Tarse : “Ainsi, vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour etre encore dans la crainte, mais vous avez reçu l’Esprit d’adoption… Et c’est ce meme esprit qui rend témoignage a notre esprit, car nous sommes enfants de Dieu” (R. 8, 15-16.). Conscience et ce trait de communication qui se fait la vérité.

                                Que dire du role que les médecins doivent observer face aux malades, sinon : “Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez-les et ne les maudissez pas ! (R,12,14). Si donc ton ennemi a faim, donne lui a manger ; s’il a soif, donne-lui à boire, car en faisant cela tu lui amasseras des charbons de feu sur la tete (R112,20).

                                La phrase clef : quand ils entendiront cela, se sentant repris par leur conscience, ils sortirent, l’un après l’autre… ” Vous jugez selon la chair, moi je ne juge personne (J.8,9 ;15).

                                Le seul jugement c’est celui par la conscience propre. Le jugement ’selon la chair’ – est celui des instincts. Terrible mise en garde !

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  • N’oubliez pas que promettre le salut à tous dans le futur était le moyen de faire accepter aux opprimés leur oppression dans le présent !

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  • Eph 6,5, Paul dit : « Esclaves, obéissez à vos maîtres d’ici-bas ».

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    • L’ESCLAVAGE est la condition d’un individu privé de sa liberté, qui devient la propriété, exploitable et négociable comme un bien matériel, d’une autre personne. Défini comme un « outil animé » par Aristote (Éthique à Nicomaque, VI, chap. VIII-XIII), l’esclave se distingue du serf, du captif ou du forçat (conditions voisines dans l’exploitation) par l’absence d’une personnalité juridique propre1. L’esclavage humain est aujourd’hui officiellement interdit (via par exemple le Pacte international relatif aux droits civils et politiques) mais le travail forcé, la traite des êtres humains, la servitude pour dettes, le mariage forcé et l’exploitation sexuelle commerciale sont les formes modernes de l’esclavage.

      L’Assemblée nationale de 1790 avait réaffirmé par deux fois (décret du 8 mars57 et du 12 octobre 1790) la légalité de l’esclavage, et ce n’est que confrontée à la révolte des esclaves des colonies (Saint-Domingue notamment) que la Convention décrète son abolition en 179458… Cependant le décret sera abrogé par Napoléon Bonaparte, qui, le 20 mai 1802, rétablit l’esclavage « conformément aux lois et règlements antérieurs à 1789 »60 sous l’influence, notamment, du traité d’Amiens.L’esclavage en tant que tel sera finalement aboli en 1833 en Angleterre et 1847 dans l’Empire ottoman ainsi que dans la colonie suédoise de Saint-Barthélemy. La France attendra 1848, année qui voit Victor Schœlcher faire adopter définitivement le décret d’abolition pour ce qui concerne les Colonies. Le 5 mars, 250 000 esclaves des Colonies françaises devaient être émancipés.

      Néanmoins l’esclavage a perduré de fait dans les colonies sous la forme du « travail forcé », pratique qui consistait à réquisitionner de force des travailleurs indigènes pour l’administration coloniale ou pour des entrepreneurs privés62. Le travail forcé a été aboli en 1946 (loi Houphouët-Boigny du 11 avril 1946).

      Les allusions à l’esclavage sont rares dans les évangiles. Le terme ‘esclave’ (servus) ne se distingue pas de ‘serviteur’ et indique simplement une position de subordination. Jésus invite celui qui veut être le premier parmi ses disciples à être ‘l’esclave de tous’ (Mt 20:27). En revanche la relation entre l’homme et Dieu n’est pas une relation d’esclavage, mais d’adoption filiale. La liberté des enfants de Dieu est soulignée.

      Mais le débat semble sans fin car Jésus n’aborde pas la question de l’esclavage comme institution. Quant aux recommandations données par Paul, elles proclament la fin des distinctions sociales au sein de la communauté des chrétiens : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. » (Gal. 3/28). Mais elles n’interdisent pas de posséder des esclaves, exigent seulement de les traiter de manière humaine et invitent chacun à demeurer dans l’état où l’a trouvé l’appel de Dieu (1 Cor. 7/20).

      Aujourd’hui, pour l’Église catholique, les droits de la personne trouvent leur justification dans la dignité même de la personne et sont par conséquent inaliénables. Ainsi, l’esclavage est considéré comme un crime, grave, quelle que soit sa forme : l’esclavage traditionnel comme la traite, ou les formes dérivées ou modernes comme la prostitution ou l’utilisation d’enfants-soldats.

      NOTA : Invité de prendre part à la commémoration du XXX-è anniversaire de la promulgation de la ’Charte Internationale des Droits de l’Homme”, à Bonn, en Allemagne, je marchais à la tete d’un long cortège de militant, en qualité de rescapé des camps communistes. A mes cotés se touvait M. Vladimir Bukovski, dissident russe, rescapé des cliniques psychiatriques soviétiques. En un moment propice, je lui ai demandé ce qu’il panse de cette belle pensée de Dostoievsky : ’Rousskaia inteligentsia byla vsegda opozitsionna’. Que peut-on dire de l’inteliguentsia sovietique à ce propos ?

      M. Bukovski me montra un visage tourmenté et me répondit sur un ton de l’ancien révolté : “Vidovic ! Mais de quelle inteliguentsia me parlez vous en URSS ?! En URSS il ’n’y a pas d’intellectuels – ceux qui ont gardé l’attachement à leur propres idées, différentes de l’idéologie marxiste, ceux-là ont été les premiers à etre exterminés systématiquement par le pouvoir bolchévique. Et de préciser : “Rousskaia polititcheskaia systema nastoiaschchee rabstvo i te katorye zivut ot svoevo znanjia et intellektualnogo zvania – te nastoiaschie – raby ! V Rossii robstvo, ne tol’ko fizitcheskogo karaktera, da toze – psychitcheskogo ! Maksim Gorki nadeialsia polutchit ouloutchenia uslovia jizni i dela dlia intellektualov, da Lenin iemu otvetil groubo “Ia khotchou tchtoby iz n’ih doucha von !”. Ces malheureux là devait considérer que ’l’ame et conscience n’existent pas’…

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      • Merci de votre long message et de ces précisions mais cela ne fait que confirmer que la religion de Jésus ne s’est pas opposée à l’esclavage. D’ailleurs, qui pourrait imaginer que l’empire romain choisisse comme religion unique une thèse sur l’égalité sur terre entre homme libre et esclave et écrase ensuite toutes les autres religions !

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        • Vous dites : ’D’ailleurs, qui pourrait imaginer que l’empire romain choisisse comme religion unique une thèse sur l’égalité sur terre entre homme libre et esclave et écrase ensuite toutes les autres religions !’ Merci de m’avoir motivé pour vous offrir la réplique que voici :

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Emper…

          Veuilles d’abord ouvrir, svp., cette liste contenant les noms des ’empereurs illyriens’. Je suis indubitablement un descendant de la civilisation Illyrienne que le fondateur de l’anthropologie moderne, le Suisse – M. Eugène Pittard qualifie de – ’population européenne sédentaire’.

          C’est bel et bien St Paul qui a évangélisé l’Illyrie et particulièrement la Dalmatie. C’est écrit dans les ’Evangiles’. Les Illyriens n’ont jamais persécuté les adeptes des autres religions (nous sommes des rares pays en Europe qui n’a jamais banni les Juifs ; au contraire, il y a 500 ans un grouppe de Safarides bannis de la Péninsule ibérique est venu s’installer chez nous. Il y en a encore, surtout à Sarajevo.

          Or, après les Réformes de Dioclétien (qui a transformé l’Empire romain – une Dictatuire centralisée, son petit fils adoptif Konstantin a promulgué ’L’Edit de Milan’ (en 313) et a accordé aux chrétiens les memes droits qu’avaient jusqu’ alors les autres religions, comme le judaisme, entre autres. Ce n’est que bien plus tard que l’Empereur Gratien (fondateur de la ville de Grenoble) a supprimé les privilèges dont le clergé paien romain bénéficiait. Nombre croissant des adeptes du christianisme a pris possession des sanctuaires paiens abandonnés. (L’empreur Julien (dit ’l’Apostat’) observait le paganisme et le christianisme – en fonction du milieix ou il se trouvait.

          NOTA : Donne toute la dignitée aux esclaves en les mettant au meme niveau que les hommes libres, il n’y a que le christianisme des premiers siècles qui l’a pratiquait. Le christianisme ne connait pas de haine. L’amour de l’ennemi est une obligation pour les adeptes de la religion du Christ, surtout chez Paul de Tarse.

          Et c’est en vénérant les paiens et meme les empereurs paiens que le christianisme a rassuré la caste dirigeante de l’Empire (de l’Est) au point d’amener Konstantin à se faire baptiser. NOTA : On gagne par l’amour ce qu’on ne ne peut gagner par la haine.

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          • Je n’ai pas bien compris. Vous soutenez que l’empire romain choisit une religion pour autre chose que l’intérêt ?!!! Et cet empire est fondé sur l’esclavage comme mode de production !!! Est-ce qu’en se convertissant Konstantin a-t-il renoncé à l’esclavage ? Quelle belle preuve de l’effet humaniste du christianisme cela aurait été. Mais il n’en a rien été !!!! Il a seulement autorisé l’affranchissement des esclaves. Ce brave Constantin a mené des guerres de massacre, a fait disparaître une bonne partie de sa famille à des fins personnelles et politiques et croyait dans les dieux qui l’arrangeaient sur le moment : Chrétien à certains moments, croyant dans le dieu culte du Sol Invictus comme de nombreux officiers illyriens à d’autres, croyant en Appollon encore à d’autres moments…

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            • Vous ouvrez, M. Paris, un sujet beaucoup trop vaste et complexe pour que l’on puisse en tisser une discussion raffinée. J’ai écrit et publié sept livres sur l’histoire ancienne que l’on peut consulter à la Bibliothèque universitaire de Harvard, de Yale etc.) et je n’irai pas jusqu’à vous recommander de les lire – ils sont rédigés et publiés en croate.

              Or, dans la bibliographie, d’ou j’ai puisé les données mises dans des ensembles thématiques cohérents je vous recommanderai la lecture d’une oeuvre incontournable pour découvrir et comprendre les Réformes de Dioclétien, à savoir “Dioclétien et la Tetrarchie” de William Seston, patiemment collectée et présentée avec la clarté d’un maitre qui a dirigé ’L’Ecole Française de Rome”.

              Dioclétien a subdivisé la dictature centralisée qu’était l’Empire de Rome et a totalement repensé sa structure en fonction du role actif qu’ont joué dans l’Empire les communautés des nations, ensembles de religions, et en particulier le role économico-monétaire, ou les prix maximum ont été décidés par décrets pour chaque catégorie des objets de transaction. L’imiscion de l’Iran sassanide dans la politique monétaire romaine en Egypte, concernant le prix du blé et la super inflation fardée par les agents de Manès, sois disant le chef des chrétiens dits ’manichéens’, a provoqué une vrai guerre locale que Dioclétien a mené rudement…

              Selon M. Seston, l’Empire ainsi constitué a été réformé à la manière de la constitution de l’ensemble des provinces illyriennes qui n’ont pas eu beson de vivre dans l’adversité, car chacun était maitre chez lui et tous étaient censés assurer la défense des ’limes’ tout autour des parties associées.

              Je dis ici le minimum pour attirer votre attention sur la création des ’conseils municipaux’ ayant le droit de légiférer sur leur territoire propre. Dioclétien a inventé ’les milices’ qui ne faisaient pas la guerre le long des limes, mais ordonnaient l’application du système juridique de Dioclétien, dont le “Codex Dioclétiani” contenait plus de 1.300 decrets, restricts etc. L’innovation presque futuriste de Dioclétien était – le droit des esclaves à se marier et à cultiver leur lopin de terrain – d’ou tirent leur origine ceux qu’en Italie on appelle encore de nos jours “i contadini” (gens de monsieur le comte) ou en France – métayers. Certaines innovations de Dioclétien sont d’actualité meme de nos jours et sur tout l’étendue de l’ancien Empire et des colonie parsemées à travers le monde par des Européens. L’ordre de droit n’a pas besoin d’un quelconque ordre moral relevant d’une religion – les affaires privées pouvaient suivre les prescriptions des religions sans etre en conflit avec les lois de l’Empire, valables pour tous dans leur catégorie de citoyens.

              NOTA : Dioclétien – selon M. Seston – était l’adepte de la religion mazdéenne (dont le mithraisma était l’une des sctes !) qui de son temps a fortement marquée la partie orientale de l’Empire. Mais, depuis la décision de Caesar, un Empereur devait etre aussi et officiellement Pontifex Maximus de la religion paienne romaine. Nombre d’adeptes du christianisme étaient chatiés et meme mis à mort – car un apostat de la religion romaine paienne a été jugé comme traitre à la patrie. La religion de l’Empire jusqu’à Konstantin était considérée “sacrée” et l’apostasie était punie de mort.

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  • L’empereur Konstantin IV était conscient de l’importance de la transmission et de l’essor du savoir qui donne la force de conviction face au primitivisme à travers l’Empire et la barbarie au delà des limites de l’empire. Il a fondé des centre d’études pour la transmission et la formation des intellectuels (comme Lactantius proche conseiller de Dioclétien) afin d’avoir des experts auprés des Empereurs. C’est ainsi que le christianisme des braves gens générallement à peine lettrés, est devenu ’le christianisme des intellectuels qui s’est identifié avec la nature humaine’.

    De tels centres ont été ouverts, d’abord à Konstantinople, ensuite en Alexandrie, à Antioche, à Athènes, à Beyrouth etc. Un centre d’études théologique de grande envergure a été ouvert par Arius d’Alexandrie à Cibalae (Vinkovci). Il a fait venir à Constantinople, les meilleurs scientifiques du début du cinquième siècle, comme Libanios, Themistos, Euanthus, Charisus etc. Ces meilleurs cerveaux ont permis au descendant illyrien Théodose II, avec l’aide de Eudokia, fille du philosophe Eudoxie et proche collaboratrice de Gala, fille de Valentinien I. devenue l’épouse de Théodose le Grand – de mettre sur pieds LA PREMIERE UNIVERSITE dans l’Empire Romain – L’Université de Konstantinople, fondée en l’an 425. par deux princesses de sang illyrien Eudokia et Gala Placida. Meme Saint Jerome, meilleur conseiller du pape Damascus I.er, savait venir à Konstantinople pour travailler dans la Grande bibiothèque, celle de Konstantin IV et de l’empereur Julien. Cette université, il faut le de dire, avait pour tache d’épanouir et propager la pensée monothéiste voire chrétienne dans tous les segments de la science et du savoir pratique. Le christianisme, en Europe occidentale était pendans des siècle l’oeuvre de grand missionnaires carismatiques, comme de Str Martin de Tours, qui a élevé le paysan gaulois en la dignitée de l’adorateur de la vérité.

    Il Fallait attendre le neuvième siècle pour que soit ouverte l’université musulmane d’Al Qaraouiyne ; ensuite le dixième siècle pour l’ouverture de l’Université Al Azhar (à Caire de nos jours). Ce n’est qu’au onzième siècle que l’Europe a eu l’Université de Bologne. Suivront après : Universités de Parme, de Modène, de Paris (ville de St Thomas d’Aquin !), puis au treizième siècle à Oxford, Cambrige, Salamanque, Heidelberg, Cracovie etc. Toutes ces universités sont d’obédience chrétienne et certaines d’entre elles, ont la fierté de se targuer de compter des dizaines de – ’Prix Nobel”.

    Bref, à force de connaitre l’histoire telle qu’elle était, il est indubitable que les empereurs illyriens ont christianisé et meme civilisé l’Occident, l’ont élevé au rang de l’Empire du savoir qui domine la force.

    On comprend ce qui a motivé Napoleon quand il a remis en vigueur les Provinces illyriennes, mais comment comprendre que les Habsbourgs aient commis la faute contre la logique de l’Histoire, qu’était leur – l’interdiction du ’Mouvement Illyrien’ fondé par l’élite intellectuelle croate : lhistoire illyrienne, la langue illyrienne, la mémoire collective illyrienne !? Le mouvement illyrien de haute inspiration s’est propagé comme l’éveil des descendants illyrien dans l’élan et la fierté au point à emporeter aux éléctions au Sabor croate, au mois de mai 1842 – la majorité absolue ! Ferdinant de Habsbourg savait que sa dynastie ne pourrait en aucun cas se comparer avec l’épopée des dynasties et empereurs illyriens qui ont fait la civilisation européenne. Ce ’Décret du 11 janvier 1843.’ de Ferdinand de Habsbourg a eu pour conséquence un dénigrement de plus en plus répandu et de plus en plus stupidisant, au point de contraindre la population de descendance illyrienne a d’accepter de se nommer Croates ou Yougoslaves.

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    • Sans une bonne connaissance de l’Histoire de l’empire universel Medo-Perse, il est impossible de comprendre l’Histoire de l’Europe. Or, pour comprendre l’Empire universel Medo-Perse, il faut parfaitement assimiler l’enseignement de Zarathustro dans ses ’Gathas’, écrit en langue mède, différente de celle des Perses. Au cours de la collection des données que l’histoire de l’écriture nous a léguées, j’ai été amené à traduire depuis l’original mède les ’Gathas de Zarathustro et le publier en Bosnie durant la récente guerre de la dévastation de ce pays et du massacre sa population sédentaire par la barbarie sous le prétexte du ’christianisme orthodoxe’). La langue des ’Gathas’ est de loin la plus proche de la langue de Bosnie, bien plus proche que du persan moderne, plus proche meme que du persan moyen, celui des Sassanides (chrétiens).

      C’est à partir de là que j’ai compris que l’Expédition de Darius le Grand en Europe, en -509. a apporté en Europe la système qu’ Hérodote a nommé ’l’isonomia’, reposant sur l’enseignement de Zarathustra et qui a presque immédiatement après l’irruption de la grande Armée de Darius (comptant environ 700.000 soldats de toutes les nations faisant partie de l’Empire Universel), Rome, cette année-meme, est devenue ’res-publica’ et quatre années après ce fut Athene qui amorça sa ’dimocratia’. C’est sans doute après la montée de l’Armée de Darius le Grand en Sarmatie que la langue mède est devenue la langue officielle de toute cette partie de l’Europe. Toutes les langues que l’on range parmi les ’langues slaves’ viennent indubitablement du mède. Or, bien plus tard, après l’expédition de la grandé ruée sur l’Empire universel d’Alexandre le Grand, ce n’est pas l’invasion mais la fuite des dizaines de milliers des forces vives de l’Empire de Darius II dit ’Codoman’ qui a monté au nord de la Mer Caspienne et s’est dirigée vers l’ouest, sans doute, au fil des décennies en tant que force organisée et combattante, est arrivé jusqu’a la Mer du Nord. Voila pourquoi les langues germaniques ressemblent beaucoup à la langue persane (surtout de sa période ’tokarienne’ – meme de nos jours.

      Pline l’Ancien affirme que les Perses ont été les ’premiers immigrés en Espagne’, et les histoiriens les mieux informés se sont évertués à expliquer l’assertion d’ Hérodote qui affirmait que la Perse dominait toute l’Europe et meme les contrées les plus à l’ouest lui ont versaient un tribut annuel.

      Là on a compris une partie de l’histoire de l’Europe, mais elle n’est pas compréhensible sans prendre en considération le role des empereurs illyriens dans l’affirmation du christianisme et les réformes amorcées par Dioclétien qui, après avoir christianisé l’Empire Romain l’ont aussi civilisé. Du reste la pénétration des Romains sur le sol d’outre Rhin a commencé par Agrippa et s’est élargie et enracinée par ses sucesseurs qui ont fonde Colonia (Koln de nos jours), puis, plus au nord à Treverorum (Trier) etc. C’est là que les légions romaines qui controlaient cette partie du Nord-Oust de l’Empire Romain étaient généralement Illyriennes, qui y venaient déjà baptisés.

      Parmi eux se sont trouves un certain Martin (de Tours), Ambroise de Milan, St Jerome, Rufinus d’Aquilée (qui des le 3-è siècle était le siège du Patriarcat illyrien, trés vaste et plus influant un premier temps que la papauté de Rome). A bien connaitre les roles qu’ont joué à l’épanouissement de la philosophie chrétienne entre ces futurs théologiens et saints de l’Eglise de l’Ouest (le christianisme a éte scindé par l’Empereur Hercalius qui a remplace le latin par le grec et a instroduit dans l’usage officiel et la théologie de l’Eglise de l’est le subtrfuge’ du ’monophysitismus’ deven u un peu plus tard monotelisme – un jeu de mots à connotation politique et stratégique. Sur son lit de mort, Heraclius a avoué qu’il n’avait jamais été chrétien…

      Or la manière de la christianisation de l’Occident doit etre considéré sur deux plan – d’abord le travail des missionnaires et cela sous controle des Armées romaines, surtout au nord-Ouest da la Gaule, à la jonction de l’Empie Romain et des etats dits germaniques (Herodot affirme que parmi les tribus persanes il y avait la puissante tribu de Germanioi), car l’appellation ’germanique’ n’est abosolument synonime d’une race, mais de la communauté des langues : il y avait tout d’abord des Hatti (appelés par les romains ’francus’, puis les Saxons, les Angres (ancetres des Anglais), puis, plus à l’est les Alamans, les Burgondes, aux quels se joignaient d’autres tribus venant par les sentiers de la profondeur des forets de l’Europe centrale.

      Le christianisme a été implanté en Illyrie et en Dalmatie par Paul de Tarse et a rapidement pris des racines inextiricables : il suffit de voir sur une carte archéologique la densité des sites chrétiens en Dalmatie et en Bosnie pour comprendre que au moins là il n’y avait pas de persécution des chrétiens, ce qui s’explique par l’absence totale des vestiges de temples paien. Le christianisme se répandait de la vers le Nord et vers l’Ouest p.ex. l’Eglise Ukrainienne et russe ne sont que des copies de l’Eglise de Bosnie et cela en tout point de vue !).

      L’université chrétienne de Cibalae (Vinkovci) a forme des grands missionnaires, comme Ulfila venu du pays des Goths, puis Martin de Tours et Martin de Braga vers l’Oues t. Saint Jerome étant conseiller du pape à Rome et traducteur de la ’Bible’ ’VULGATE’ !) en langue latine du peuple, a participé au Concile du Pape Damascus I. Mais la forte présence du paganisme chez chez le clergé de Rome l’a obligé à se réfugier à Betlehem d’ou il n’est jamais revenu. Le Concile de Trente (1542 – 1545) était aussi le triomphe de St Jérome sur l’exclusion de la langue illyrienne de la théologie catholique et le Triomphe de la doctrine de St Jerome, devenu à l’occasion – docteur de d’Eglise. Ajoutons à cela la forte influence de l’Eglise illyrienne au Nord de l’Italie et le sud de la France, ou ’Les Kathares’ n’ont pas survécu aux persécutions des gens fidels au Pape (Simon de Montfort) de Rome qui pour cette période sombre de l’Histoire de l’Eglise s’est installé à Avignon.

      Ulfila n’était sans doute ni le premier ni le seul a propager le christianisme au Nord des Carpathes et les ’invasions barbares’ n’étaient pas des invasions de paiens. Les chefs de ces invasions et les défenseurs des Limesde l’Emire de Rome se targuaient d’etre de la noblesse christianisée. Le bapteme de Merovée était autre chose que le bain d’un paien – il s’agissait la – de la part du ’droit ripuaire’ à s’affirmer réciproquement sur l’espace du ’droit salien’. Or les spécificités du christianisme des envahisseurs et des envahis n’ont jamais cessé : le christianisme dés lors est devenu une – idéologie très éloignée du Message du Christ. N.B. Dès le début de la Réforme, des théologiens illyriens ont été les principaux assistants de Martin Luther (comme Mattias Flacius Illyricus, etc.).

      Mentionnons ici deux auteurs de livres assez crédibles à ce sujet : Augustin Thierry (’Récits des temps mérovingiens’) et celui de K.F.Werner “Le role de l’aristocratie dans la christianisation du Nord-Ouest de la Gaule”, ci-joint :

      http://www.persee.fr/doc/rhef_0300-…

      NOTA : Après tout cela on sait que (pour paraphraser Voltaire : ’Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer’) le christianisme n’est jamais à inventer, mais encore et toujours – a retrouver inaltérable sous un amas irresponsable des couches neo-paiennes et meme satanistes.

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      • Merci pour ce morceau d’histoire, version chrétienne.

        Voyons maintenant l’histoire non métaphysique.

        Le christianisme, en devenant la religion de l’Empire romain au IVe siècle, sert à justifier un ordre politique autoritaire qui s’exerce au nom de Dieu. Il permet aussi, aux yeux des empereurs d’assurer la cohésion de l’Empire. Il devient un élément essentiel de la civilisation de l’Antiquité tardive. La conséquence en est l’exclusion de toutes les autres convictions religieuses. Les non-chrétiens sont désormais désolidarisés de l’idéal romain. L’Église s’organise en suivant le modèle administratif de l’Empire.

        Ce sont les difficultés politiques et sociales de l’empire romain qui expliquent le choix par celui-ci du christianisme, au-delà des choix personnels d’un empereur.

        Jusqu’au début du IVe siècle, le christianisme connaît des alternances de paix, notamment sous le règne de Gallien, et de persécution, en particulier sous le règne de Dioclétien. Ces persécutions marquent tellement l’esprit des chrétiens que le début de son règne (284) constituera jusqu’au VIe siècle le début de l’ère chrétienne, dite l’« ère des martyrs » ou « de Dioclétien ». En 312, arrivé au pouvoir, Constantin Ier adopte une attitude de tolérance que son collègue Licinius ne partage pas. Après la victoire de Constantin sur Licinus, il affiche une préférence de plus en plus marquée pour le christianisme. Il prend des mesures matérielles (don d’argent, de terrains, etc.), mais aussi législatives, pour intégrer les chrétiens dans la structure de l’empire (par exemple, l’élévation du dimanche, jour du soleil, au nombre des jours fériés). Il intervient dans les querelles religieuses, en convoquant des conciles, en interdisant les sacrifices animaux, et en fondant la ville de Constantinople, capitale chrétienne qui remplace Rome, toujours largement païenne à cette époque. Il prend des mesures contre les institutions païennes, mais ne supprime pas la liberté du culte. À sa mort en 337, il se convertit au christianisme, un « caprice personnel » selon Paul Veyne 8, devenant ainsi le premier empereur romain chrétien. À cette époque, bien que le christianisme se soit déjà implanté dans les milieux urbains aisés, 90 % des citoyens romains, dont les sénateurs, étaient païens ou adhéraient à d’autres fois, à l’instar des autres sujets de l’Empire, quoiqu’il existât alors de grandes disparités régionales dans la répartition des communautés chrétiennes.

        Si l’on excepte le court intermède de l’empereur Julien (361-363), le neveu de Constantin qui veut revenir au paganisme sans toutefois en faire une obligation 8, ses successeurs seront tous chrétiens. C’est sous Gratien et Théodose Ier (380-395) que l’Église catholique devient réellement une religion d’État. Ils promulguent d’abord une série d’édits contre les « hérétiques » qui sont en désaccord avec le syncrétisme pagano-chrétien créé sous Constantin. Théodose décrète le 28 février 380 l’édit de Thessalonique qui officialise le culte catholique orthodoxe et en fait l’unique religion licite de l’Empire romain, puis signe des lois qui prohibent le paganisme dans les provinces occidentales (loi du 14 février 391) et orientales (loi du 16 juin 391) de l’Empire, la fréquentation aussi bien dans les temples publics que dans les sanctuaires privés étant interdite. Enfin, sous l’influence d’Ambroise, évêque de Milan, Théodose publie le 8 novembre 392 l’Édit de Constantinople qui interdit tous les cultes païens (fréquentation des temples et sanctuaires, sacrifices, adoration des statues, lampes votives, dendrolâtrie) à tout l’Empire et impose définitivement le catholicisme : le christianisme est désormais passé du statut de secte minoritaire, ne touchant même pas 5 % de la population au début du IVe siècle, à celui de religion d’État.

        Pourquoi ce changement ? Les martyrs deviennent des dominants ! Les uns l’expliquent pas l’acte de dieu. Les matérialistes recherchent des explications sociales.

        L’empire romain entre en crise après 235…

        A partir de 235 l’Empire Romain est soumis à de rudes épreuves, il est attaqué par les Germains sur le Rhin et le Danube, simultanément il est aussi soumis à la pression des Perses en Orient et des Maures en Afrique. Jusqu’au milieu du IIème siècle le monde Romain était habitué aux guerres offensives et à la paix, il a ensuite adopté une politique de défense de ses frontières contre des incursions Barbares, mais à partir du milieu du IIIème siècle il est bouleversé par le nouvel environnement guerrier.

        Sur le front Occidental, le Limes est enfoncé et plusieurs provinces occidentales (Gaules, Germanies) sont victimes de violentes incursions des Germains qui provoquent la dévastation de nombreuses régions.

        Il en résulte une profonde anarchie militaire qui se traduit par des guerres civiles qui aggravent la situation. Cette crise militaire s’accompagne d’une crise politique, l’armée et ses chefs prennent un rôle prédominant, ce sont eux qui font ou défont les Empereurs, le Sénat de Rome n’est plus là que pour valider.

        Le moment le plus difficile pour l’Empire est l’année 260, quand les Perses Sassanides font prisonnier l’Empereur Valérien et l’exécutent. A ce moment le risque d’une imploson de l’Empire est réel, plusieurs usurpations se produisent, celle de Postume qui créée un Empire Gaulois et la prise d’autonomie du royaume de Palmyre. L’Empereur Gallien est plusieurs fois au bord du précipice.

        La crise est aussi économique et sociale, elle va durer sur tout le IIIème siècle. En 268 avec l’avènement de Claude le Gothique l’Empire reprend en main le destin, son oeuvre est poursuivie par Aurélien qui remporte de grandes victoires et réussit à réunifier l’Empire en vainquant la Zénobie de Palmyre et en soumettant l’Empire Gaulois.

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DE LA LOGIQUE DE L’ÉTERNITÉ

Unicité des proto-particules

Faut-il faire la différence entre les notions ’Univers’ et ’Espace sidéral’ pour etre sur qu’il ne s’agit pas d’un pléonasme ? Pour faire cette différentiation, il faut tout d’abord connaitre l’origine et la nature de ces deux notions données afin d’éliminer la dubitation que ce soit dans la logique cartésienne ou hégélienne ( Chez le premier, c’est l’ordre de la raison qui précise la place du doute et chez le second, c’est la critique elle-même qui généralise la fonction du doute).

Intuitivement, on sait que l’infiniment grand n’est compréhensible que grace à la notion précise de l’infiniment petit. Or, la valeur des connaissances intuitives sont généralement évaluées par leur propre logique dans l’essentiel de l’axiomatique – dans l’ensemble de tout ce qui se tient en cohérence, c’est à dire dans la non opposition ni exclusion les uns par les autres (facteur du doute qui précède le savoir).

Pour que la logique de l’infiniment petit puisse etre acceptable dans l’élan intuitif, il faut que l’infiniment petit bénéficie d’une dimension propre. Cela n’étant intelligible que grace à l’oscillation des primes émanations des ’proto-particules’ de la matière (faisant partie d’un ’essaim’) qui ne se stabilise pas par rapport à des proto-particules semblables et jamais identiques.

Cet amas de proto-particules se fait, comme on l’a dit, en ’essaims’ des particules à la base des structures de la matière qui servent de base à l’amorce de la structure des premiers éléments à l’impact de la protomatière et de la matière qui se stabilisent grace à l’échange de la gravitation qui affirme et confirme la permanence des structures de la matière organisée.

Chacun de ces ’essaims’ émis par la protomatière est UN ET UNIQUE. Cette unicité est structurée par rapport à d’autres unicités à tous les niveaux de la verticalité qui confirme sa stabilisation en équilibre évolutif, et ne peut etre identique à aucune autre unicité venant de l’unicité de la protomatière elle-meme. . L’unicité dans l’ensemble des potentialités de la protomatière affirme la totalité de l’infini de la protomatière par le comportement de la prime émanation de chaque unicité qui entrera en une sorte de ’coaxion’ des unicités indénombrables.

L’unicité de chaque élément de base qui provient de l’unicité de l’infiniment grand est une et unique – en excluant toute possiblilité logique de la coexistence des structures dénombrables et identiques. En effet c’est des ces substructures cohérentes et unique que se forment les primes structures de la matière et ainsi sur toute la verticalité de l’épaisseur de la matière. Il en est ainsi au stade de formation des premiers ’essaims’- à la lisière entre la matière et la protomatière-mère de toutes les formations et formes matérielles.

Eternité – les temps de la création

Certes, l’unicité des proto-particules qui en s’associant grace à leur unicité très individuelle et dans la non oppositition persistant dans l’équilibre évolutif à tous les niveaux de la verticalité et durant toute l’épaisseur de la matière, arrivent à maintenir cette stabilité du flux et le reflux de la gravitation – grace à la protomatière qui les maintient chacune dans son unicité originelle. Or, comme les structures, faisant l’unicité entre elles memes, émanant la gravitation dans la meme logique que le maintien des structures dans leur unicité, et cela en permanence, qui définit leur durée (temps relatif) – cette stabilité non figée, et intrinsèquement modulable, se fait dans chaque structure et dans l’ensemble des structures prises à part ou la protomatière se manifeste comme la vie en tant que nature de la Logique de la Création. C’est par là que l’on sait que la vie vient du processus des structures de la matière, allant du plus simple au plus parfait. Il n’y a pas de structures immuables – la mort donc n’existe pas.

Bien que chaque source de chaque système de la structuration de la matière ait sa propre unicité dés le début de la formation des proto-particules, l’ensemble de la matière ainsi créée bénéficie de sa propre unicité – différence de toutes les autres – qui maintient sa particularite en equilibre évolutif – grace à la force permanente de la protomatière-mère et cela dans toutes les verticalités des structures en faisant l’évaluation sur toute l’épaisseur de la matière unique et spécifique et dans tout le système des systèmes – faisant – ’L’ESPACE SIDERAL’.

Cela étant dit, il est inutile de chercher dans notre nature intuitive l’explication de la structure du système gravitationnel autour d’une étoile en application de ce que nous savons du système gravitationnel de notre système solaire

Car tous les systèmes existant dans l’espace sidéral sont de nature à etre l’émanation de l’unicité de leur propre émulsion, et ne s’explique que par la prise en considération de cette meme unicité propre. Chaque système pris à part dans l’espace sidéral a la meme origine, mais chaque système existant n’a pas le meme temps de son émanation ni la durée qui serait l’échéance de sa propre unicité ayant une épaisseur de son propre système de la structuration des particules.

La synergie du polycentrisme n’est pas la succession des étapes de l’évaluation de l’évolution du système sidéral mais l’ajustement permanent des gravitations entre tous les corps et tous les systèmes qui assurent la non pérennité de la matière autrement que par l’épuisement de l’énergie que fournit la protomatière sans laquelle le monde matériel ne saurait exister. Et ce fait logique nous épargne des suppositions non intuitives qui ne sont que jeu de mots ou des pensées qui n’ont rien à voir avec la CONSCIENCE UNIVERSELLE.

Il en est dans la nature humaine de chercher la vérité pour mieux se connaitre étant dans l’ensemble du monde en fonction duquel est fait notre organisme, ainsi que notre CONSCIENCE – issues de la meme Logique de Création tant qu’elle demeure dans la nature de la protomatière – mère de la vie.

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LE BESOIN NE SOUS ENTEND PAS LA CONTRAINTE

MASSE – VOLUME – GRAVITATION ET

LA REPARTITION DES STRUCTURES

LE BESOIN NE SOUS ENTEND PAS LA CONTRAINTE

Chaque corps dans l’espace a eu son amorce, sa propre période de dilatation et, de ce fait, la variable de la gravitation – en fonction de l’évolution de sa masse, dans l’interaction avec d’autres corps autour de lui dans l’espace a amorcé et relativement stabilisé sa position et sa mouvance.

C’est ainsi que ‘émulsion’ de la protomatiere et du plasma biologique, venue des primes essaims qui constituent les particules de base de la matière en amorce de l’organisation des structures, était un assembage résultant des émulsions de la protomatière , se stabilisant et, pour pouvoir subsister, et attirent de nouvelles émanations de la protomatière. En ce stade de la stabilisation ordonnée dépend du gain de l’énergie qui doit constamment suppléer et au maintien des particules formées et à l’interaction de leur structuration pour rendre stable leur interaction dans la structure cohérente. Cette stabilité interne consolide leur position dans la structure des particules adéquates  devenant de lus en plus complexe grace au maintien des primes unicités organisées de la matière naissante dans l’équilibre statique – grace à l’équilibre gravitationnel multilatéral, qui change au fur et à mesure que changent et se multiplient les particules distantes ayant leur propre champ gravitationnel.  La mouvance évolutive change au fur et à mesure que se ramifient les particules portant en elle leur propre poids de l’unicité inconfondable ayant sa constance de l’énergie qui la nourrit .

C’est ainsi  que l’on peut comprendre comment se forment les structures de la matière dépendant constamment de l’apport de l’énergie qu’est la protomatière agissant dans les structures de la matière tout au long de leur existence. C’est ainsi, aussi, que l’on peut comprendre l’amorce, le maintien et l’évolution des corps dans l’espace en général, y compris de notre Terre. le milieu naturel en fonction duquel est fait notre corps et subsiste dans la stabilité évolutive de la plus grande complexité que l’on puisse trouver et éprouver dans l’espace sidéral: les masses dans toute la verticalité des structures matérielles constamment tributaires de l’énergie affluente dans le sens du flux et du reflux de la protomatière se coordonnent avec la plus grande subtilité de la complexité gravitationnelle et quelle que soit la distance entre les corps aussi bien dans le microcosmos que dans le macrocosmos solidaires parce que cohérents.

Dans tout cela  il ne faut pas perdre de vue  le maintien de chaque unicité et cela dans toutes les verticalités de l’épaisseur de la matière – pour comprendre ce qu’est la vie – d’ou elle vient et comment elle se perpétue dans la continuité du temps dans l’espace que ces unicités coordonnées définissent. Elles se perpétuent dans la continuité en se ramifiant grace à l’afflux de la protomatière. Ce maintien de la cohérence des corpuscules et des corps de la matière est d’une perfection telle que nous suggère le rapport entre la longeuur du cercle et de son diamètre qu’on trouve partout dans la nature. Nota: Il n’y a pas et ne peut pas y avoir de ‘cercle parfait’ – et c’est de cette logique que vient le mouvement en général. Cela n’a rien avoir avec le ‘hasard qui vient du cahos hésiodien’.

Dans des conditions requises le ‘nouage‘  se fait entre deux ou plusieurs éléments compatibles et meme interdépendants  dans la logique du besoin constant de l’énergie nécessaire au maintien de l’équilibre  des particules que la gravitation de chacun d’entre eux coordonne dans toutes les structures  de la matière ‘faite du vide dans le vide’ qui n’a rien a partager avec le néant, car le néant n’existe pas. Le ‘vide’ est avant tout le vide de notre connaissance des structures qu’on n’arrive pas à y discerner. Cette complexité interdépendante et constamment ajustable nous donne la prime idée de l’amorce de la vie. Ce nouage se fait la permanence et assure sa continuité dans les conditions requises jusqu’à ce qu’elles changent (comme on le verra dans la suite de cet aperçu). C’est la protomatière qui fait la vie – la matière en est une émanation éphémère. Le ‘nouage’ de la vie se fait tout au long de l’organisation de la matière ou rien ne se perd et tout se passe dans l’équilibre évolutif du plus simple au plus parfait. L’augmentation de la masse qui transmet ou émane la gravitation augmente la force de la gravitation et dans cette phase de l’évolution par sursaut  fait le changement de la statique dans l’équilibre général des structures ou les modifications par ce sursaut influencent le maintien ou la multiplication de la masse biologique.

DE LA MULTIPLICITE DANS LA GRAVITATION TERRESTRE

Là ou il y a de la matière, et dès son amorce, il y a la gravitation sans laquelle il n’y aurait pas de stabilisation.

C’est l’unicité des composantes sur toute la verticalité, des primes particules de la matière jusqu’à sa stabilisation en synthèse, qui explique qui démontre pourquoi il n’y a pas de confusion – dans le sens ‘ex pluribus – unum’ – des unicités mais la stabilisation de leurs valeurs propres et de leur unicités par rapport à toute intrusion des gravitations des corps affirmés environnants. Toutes es unités sont différentes, meme dans la réitération dans la continuité du maintien à la vie des ‘grains sacrés’ à la base de l’amorce de chaque etre vivant pris à part. Cette stabilité est due à la gravitation propre de chaque unicité faisant partie de l’essaim qui se stabilise comme – particule à la base des structures matérielles dès le début de la verticalité des structures matérielles organisées.

C’est la notion de base  dans l’effort de comprendre la multiplicité des gravitations entre toutes les composantes de la matière sur toutes les verticalités que connait la structure de l’ensemble des éléments qui s’en suivent du moins dans le système solaire que l’on commence à connaitre dans leur habitat naturel. L’origine commune et la proche ‘parenté’ des masses dont sont faites les planètes du système solaire qui effectuent leur rotation autour du Soleil sinon sur la meme trajectoire, du moins dans le meme sens. Il s’agit là de la coordination des gravitations de tous ces corps qui font partie du Système solaire – la gravitation dominante – celle du Soleil ordonne les gravitation de planètes, planétoides, etc., quelle qu’en soit leur distance. Il s’agit là de la primauté de la gravitation sur la masse et le poids des composantes du Système solaire – chacun pris à part, mais toutes coordonnée selon la logique du poids propre (qui détermine aussi la vitesse de leur propre rotation), de la force de gravitation et de la distance par rapport à la gravitation solaire dominante, constante mais pas immuable.

En bref: La verticalité des composantes de la Terre est une telle complexité propre et graduelle que, pour la comprendre, il ne suffit pas d’en dresser un schema, mais d’essayer de comprendre le maintien de la stabilité de chacune de ces gravitations graduellement disposées – en déduisant les unes des autres – pas en tant que subdivisions, mais en se surélevant graduellement dans la cohérence des structures qui résulte des structures précédentes dans chaque verticalité.

L’équilibre des gravitations , en fonction de la masse des composantes structurées est stable au point de se demander quel sens téléologique leur accorder. La gravitation comprend le maintien de la stabilité de chaque composant dans e sens du flux et de reflux de l’état de la protomatière omniprésente, mais en fonction du maintien de la distance en ce qui concerne les rapports face à d’autres corpuscules avec lesquels, compte tenu des influences intérieures et extérieures constituent l’unicité du système gravitationnel dans un ensemble solidaire, voire cohérent.

Il se trouve, enfin que le maintien des gravitations entre toutes les unicités dès leur origine, représente l’interaction qui est à la base d’un corps lui-meme. Et cette permanence de la multiplicité graduelle des composantes de la masse d’un corps de la matière fait que la stabilité de chaque composante est à la base de la cohérence vivante de son ensemble.

Se pose aussi la question suivante: Le maintien du système gravitationnel ressemble-t-il au maintien du système gravitationnel au sein du prime ‘essaim’ constituant une particule dans la masse des primes structures de la matière? Et – que deviennent , dans l’apport  de l’interaction  des systèmes innés, les segments précédant la formation des primes particules amorçant la structuration des atomes meme le plus rudimentaires? A comprendre cette ré-évolution entre potentialité et les primes particules de la matière, on pourrait concevoir des structuration de la masse sur d’autres corps célestes (dépendant ou indépendant du système solaire.

N’y aurait-il pas une logique du réajustement de ces structures en fonction de leur masse, poids et gravitation qui les affirme? Est-ce que ce réajustement permanent ou circonstantiel pourrait avoir des ‘sursauts’ dont l’autarcie circonstantielle serait à l’origine de l’amorce d’une vie qui continue ses propres règles du maintien de la cohérence qui, en fonction du nouveau cadre environnemental bénéficierait du pouvoir de subdivision, du clonage ou autre manière d’assurer sa permanence dans la non pérénnité Cette question mérite des approches scientifiques poussées. Cela se passe-t-il  à la lisière des rapports entre l’immuable protomatière et la matiére qui suit la Logique de création selon ses propres régles de comportement? Les structures fort complèxes de la matière, tributaire d’un abondant soutien de la protomatière serait – dans ce cas là – un amalgame de la permanence de la protomatière et des changements éphémères de la complexité dans le maintien en cohérence des multiples forces gravitationnelles de la matière biologique?

LA TERRE, ELLE AUSSI POURSUIT

SON MAINTIEN DE L’EQUILIBRE EVOLUTIF

Sont nombreuses et bien différentes les théories de l’origine de la Terre. L’une d’entre ses théories, en accord avec le sens logique et la signification propre latine dit: ‘Terra est stella.’ C’était peut etre à ses débuts, mais comme cette petite étoile n’a jamais cessé d’évoluer  en elle meme et dans le système solaire,  – poussée de l’intérieur par l’amorce de l’action gravitationnelle au fur et à mesure que sa masse et son volume ne cessaient d’augmenter, la loi incontournable de l’omniprésence de la protomatière a fait que toutes les conditions requises dans la formation et évolution de la matière étaient suivies et maintenues dans l’équilibre évolutif dans toutes les structures du maintien dans la cohérence positivisante de la matière amorcée sur toute la verticalité conséquante de l’évolutin de la Terre – du plus simple au plus complexe,  en changeant le volume et le poids de la masse.

C’est ainsi que l’on est censé comprendre en imaginant cette double action  durant la formatation du Globe Terrestre – constituant ainsi  par l’émulsion  à la base de l’énergie, toujours en arrivage suffisant de la protomatière et à la surfac par la dislocation  lente mais constante de la croute terrestre de plus en plus grande et de lus en plus solide – en se désolidarisant. Surtout depuis l’émanation de la masse terrestre de l’atmosphère constiuée de gaz différents  dont l’oxygène et l’hydrogène entourant la croute terrestre. Là aussi, la gravitation a fait son effet dans la dissociation des éléments plus lourds de cette couche entourant le sol ferme de la terre et en suivant l’ensemble des processus de l’ordre gravitationnel – en faisant de sorte que la masse tempérée remontait plus haut et, en s’y refroidissant retombait plus bas pour inonder le sol qui de ce fait devenant de plus en plus frais. Or, ce processus du jeu du chaud et du froid occasionnait la polarisation entre les couches de l’atmosphère terrestre qui appelaient la protomatière à niveler les différences. Sous l’aspect des foudres durant les orages. Sous forme de l’aurore boréale etc.

Ce comportement des gaz divers de l’atmosphère terrestre a, peu à peu, déposé à la surface de la croute terrestre refroidie cette parti de l’atmosphère composée des gaz solidaires – de l’hydrogène et de l’oxygène et cela en fonction de l’effet du refroidissement de la croute terrestre – pour former les cours d’eau, les étendues limitées de l’eau, les mers et les océans.

Il en va de soi que l’atmosphère n’influençait en rien l’émulsion permanente de la protomatière dans le coeur de la Terre qui continuait son évolution en se dilatant. On peut imaginer une pate à pain au levain qui – en cuisant enfle et en augmentant son volume force sa croute à se dilater, de craquer et à montrer à la surface que le pain cuit est devenu plus volumineux qu’il ne l’était avant la cuisson. Or, la Terre ‘suit’ depuis son centre, l’atmosphère modère cette ‘cuisson’ et  le volume de la terre continue de se faire plus grand, comme le témoignent ces ‘scillons’ suivant l’écart entre les parties de la terre ferme et au fond des oceans et des mers. Les volcans continuent de ‘vomir’ la lave qui vient des profondeurs en attestant que l’augmentation du volume de la Terre continue de se faire tout naturellement. Or, quand on dit l’augmentation du volume sous-entendant par là l’augmentation du poids et les deux prouvent l’augmentation de a force de la gravitation terrestre. Comme tous les autres corps dans le système solaire poursuivent leur évolution à l’instar de la terre, la synergie gravitationnelle influence la synergie des gravitations des structures dans toute la verticalité allant depuis le point NUNC entre l’infiniment petit et l’infiniment grand.

La poussée de l’intérieur de la Terre agissant par d’innombrables ‘soupapes’ que sont les volcans et autres émanation de la matière chaude, jouent aussi le role de soulevement des plaques terrestres ce qui crée constammanet l’évolution dans l’interaction gravitationnelle modifiant plus au moins le milieu naturel du maintien en vie de la bio-masse.

Etant donné que dès son amorce la matière subsiste grace à sa structuration – attrait/reflux de la ‘protomatière mére et nourrice’ ne cesse pas de faire évoluer les structures nouvelles plus complexes et solidaires de la masse meme lorsque cette masse, à la surface de la Terre se disloquent en trois couches bien spécifiques: terre ferme, l’eau et l’atmosphère. Quelque soit la complexité de la matière en évolution, elle ne cesse jamais d’etre cohérente dans la verticalité se dissociant en strates tout au long de la verticalité.

LE COMPORTEMENT COMPLEXE DE LA GRAVITATION ET DE LA BIOMASSE

Etant donné que la continuité des unicités restent le premier élément à la base de la subsistance dans la mouvance – la vie – s’amorce dans la conjonction de l’équilibre de ces trois éléments de la masse terrestre. On peut se demander – est-il possible que le maintien de la verticalité de chacun de ces éléments  se stabilise au contact des verticalités des autres éléments issus naturellement de la meme masse terrestre devenus plus importante grace à l’omniprésence de la protomatière lorsque la gravitation augmente sensiblement?!

La convivialité des structures des trois éléments sus-mentionnés de la croute terrestre, maintenue en vie par l’influx de la protomatière agissante dans le centre du Globe Terrestre a fait – probablement –  le plasma organique qui a généré les etres vivants  dans la spécificité de l’évolution du milieu naturel de l’équilibre du milieu naturel de l’équilibre évolutif dans la stabilité durable.

Or, comme la Terre ne cesse de changer  de masse en augmentant son volume, grace à la poussée de la protomatière du centre, il est légitime de supposer la continuité des changements évolutifs aussi sur la surface de la croute terrestre. Et c’est là que se pose une nouvelle question: n’est-ce pas dans la multiplicité et la complexité des gravitations abouties dans la synergie des forces changentes qu’est apparue la vie dont la complexité – suivant l’évolution de l’ambiance naturelle – certains organismes n’ont pas survécu, d’autres  ont connus l’amorce suivant la logique de la création qui engendre la matière et fait sortir la vie de la matière changeante. Selon les conceptions de la Logique de la Création la protomatière se ramifie dans la très grande complexité de la matière évoluée au point ou s’amorce un certain automatisme devenu organisme vivant qui peut subsister et se reproduire selon la logique de ce meme automatisme inné conditionné par la complexité ambiante en tant qu’ etre à part qui subsistera tant que ces conditions génitrices le soutiendront.

Dans ce meme ordre des choses et étant donné que la Terre continue sa propre maturation, le changement de la ‘matrice ambiante’ de chaque espèce agit sur la capacité des etres de poursuivre leur renouvellement spécifique dans les conditions requises de l’environnement. Lorsque le changement dans l’évolution de la Croute Terrestre s’effectue plus ou moins rapidement mais radicalement – comme le déplacement des pans de la Croute Terrestre des plaques tectoniques, une subite recrudescence des activités volcaniques, étalement frequents et abondants des ‘tsunamis’ et turbulences atmosphériques conjointement aux activités volcaniques ou autres – les etres vivants n’étant plus servi par l’environnement favorable – ni se reproduire ni assurer leur continuité en se reproduisant ‘retournent’ dans l’état préexistant, se fondent avec la nature ambiante et y restent immobilisés sous forme de fossiles s’ils ne sont pas consommés par d’autres etres vivants.

Exemple probant: selon la règle de base  de la force de gravitation, en fonction de la masse et des influences extérieures  et étant donné que la terre continue son évolution en se dilatant et en augmentant son propre poids, on se demande si en meme temps augmente sa propre force de gravitation au point à influencer la modification de sa trajectoire et dans quelle mesure cela se répercute sur le comportement des corps de l’ensemble du système solaire. De meme – est-ce que ces changements peuvent influencer l’évolution de la biomasse et sa dépendance d’un changement sensible de la gravitation de la Terre?

Si tel est le cas , alors il devient plus facile de comprendre les effets de ces faits nouveaux sur la terre ferme, dans l’eau et dans l’atmosphère. De meme l’interdépendance des espèces ou apparaissent et disparaissent certains etres qui évoluaient auparavant comme aliment de base des prédateurs ou des parasites. Meme si l’extinction ne touche que certaines espèces – les espèces qui en dépendaient peuvent disparaitre à défaut de pouvoir se nourrir ou parce que de nouvelles espèces qui apparaissent suite à des changements élémentaires sur la Terre en trouvant de quoi subsister en tant que prédateurs s’imposent et rompent l’équilibre biologique dans les trois éléments de la nature ambiante.

Théoriquement il est possible de procéder aux analyses des couches terrestres avant, par exemple, l’apparition des gros reptiles, durant leur existence et après leur extinction pour établir scientifiquement dans quelle mesure l’évolution de la Croute Terrestre en changeant de volume changeait de poids et de ce fait de la gravitation. Car, si le changement de gravitation s’est produit rapidement, les gros spécimens du genre ‘saurien’ ont du en patir. Tributaire de la pature éloignée, ils ne pouvaient plus se déplacer. Il suffit que l’une des lignées de prédateurs ou de parasites s’éteigne pour que toutes les espèces interdépendantes disparaissent. La durée de l’extinction des sauriens pourrait éventuellement nous donner des renseignements sur la période de l’augmentation de la gravitation terrestre durant cette phase.

Cela nous amenerait à oublier les histoires épouvantables de la chute catastrophique des corps célestes ou d’une ‘intervention des extra-terrestres’.

De ce que nous savons de l’histoire de la Terre on peut en tirer l’ enseignement – s’adapter ou disparaitre. L’écrivain russe, F.M. Dostoievsky a constaté dans les pires conditions de sa vie dans le pénitencier en Sibérie:  ‘L’homme est l’ etre qui s’adapte à tout’.  Plus que la constatation  – c’est tout un programme pour l’humanité.

Ce monde, parfaitement conçu et mal compris, n’est pas venu du chaos et ne finira certainement pas dans le chaos…

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CE QUI N’EST PAS LOGIQUE EST – CONTRE NATURE

  • Un esprit inversé a pu concevoir et définir ’l’axiome peripatétique’ (’anti principe par excellence) : ’Nihil est in intellectu quod non prius in sensu’ (das ’Quaestiones disputae De véritate’ de Thomas d’Aquin, qui a remis en vigueur l’école péripatetique conçue par Aristote. ’ Plusieurs auteurs empiristes et matérialistes s’en sont par la suite revendiqués ou ont fondé sur lui leur réflexion philosophique’, affirment un adepte de la logique se faisant des réserves sur l’aristotélisme. Comment pourrait-il en etre autrement au vue du destin de Galileo Galilei – que Descartes plaignait discrètement dans son ’Discours de la méthode’.

    Pire que de nier l’intuition, cette assertion est contraire à la logique : car, d’ou nous viennent, par exemple, toutes les ramifications du vaste évantail des mathématiques ? De nos sentiments ? La valeur de ce qui nous vient de nos sentiments est vérifiable grace à la logique mathématique. Et la Logique mathématique n’est vérifiable qu’en application des axiomes qui n’ont alors rien à voir avec nos sentiments (et quel que soit leur code éthique ou moral).

    Il est nécessaire de prendre en considération la mémoire humaine qui reçoit et garde les informations venant de nos sentiments et surtout de notre intuition (connaissance directe propre à la nature humaine et seulement humaine. Or, l’intuition est la faculté innée qui permet à l’esprit humain de juger dans notre conscient en meme temps la logique cognitive et la logique mathématique : pour etre accepté et gardé dans notre mémoire comme un point de référence analytique à tout moment de notre état éveillé et meme dans des cas rares, le sommeil durant.

    Le haut sens de la vérité ne vient, donc, pas de nos sentiments. En effet, nos sens captent en permanence les données nécessaires pour maintenir notre organisme en vie que ce soit en état éveillé ou le sommeil durant : C’est à peu près comparable ce qui se passe dans l’esprit des etres vivants et non seulement des vertébrés. Tous les autres etres de la faune n’ont que leurs sentiments pour corroborer avec leur mémoire innée ou acquise en fonction des réflexes innés ou acquis, sauf l’homme qui est doué de pouvoir non seulement – valoriser et juger ce que nous sentiments nous rapportent – mais vont au-delà du moment vécu ou ayant été vécu – le domaine de la créativité.

    Pour ce qui est de l’aptitude de l’esprit humain de tenir compte de la réalité pris en compte par ce que nous rapportent nos sentiments du moment présent et du contenu de notre mémoire – l’intuition ajoute à cette haute conscience de la réalité ce que notre conscience nous transmet de la Logique de la création ou on est dans la jolie phrase de Nietszche ’L’homme est la création et le créateur’. Il ne s’est pas soucié de nous démontrer en quoi consiste cette double nature de l’homme. Il en va de Nietszche lui meme qui n’a jamais pris en compte l’existence meme de la conscience humaine, tout en insistant sur les – instincts (domaine de nos sentiments). Sa philosophie est non-intuitive et nous aide à comprendre le flou de sa dissertation sur l’impact instinctif de sa ’Volonté de puissance’. Cet admirateur des tragédies grecques, a étalé le domaine des sentiments du délire à la désolation sans se rendre compte que le monde n’y est pour rien. De son exaltation quelque peu dithyrambique ’La conception dionisiaque du monde’, en passant par ’La Vérité et le mensonge au sens extra-moral’, ’Par delà le bien et du mal’- prélude d’une philosophie de l’avenir’, jusqu’à sa boutade de ’L’antéchrist’ (contre le christianisme) – arrivent à la pur fantaisie de ’Ainsi parla Zrathustra’ – le pamphlet ou il s’est totalement planté ! – ou il nous fait comprendre tout le flou de l’imagination maladive de l’admirateur de la musique de Wagner aussi réaliste que la vision malade de ’Neuschwanstein’. Cette secretion onirique à propos de Zarathustra n’a strictement aucun rapport avec ’Les Gathas’ de Zarathustro Spitamo, le fondateur du monotheisme qui identifie le sens de la vérité dans l’ame humaine attirée par le Créateur.

    A force de faire un effort d’autohypnose sur nous memes, on arrivera à comprendre la force de la vérité dont on s’imprègne afin de dominer nos sentiments que nous livre notre état de faiblesse nous maintenant dans le doute et l’incertitude. Seul l’esprit qui s’imprègne de la vérité venant de notre mémoire éveillée rétablit la domination de notre conscience sur l’effervescence de notre conscient. Que de maintenir cette domination bien fondée c’est amorcer la libération de l’état de faiblesse et etre sur que l’esprit du vrai est plus fort que le doute s’il vient des sentiments.

    Ici on est amené à faire la référence à un créateur de projets. Prenons l’exemple d’un architecte. Il ne serait pas le créateur d’un bon projet s’il n’était pas imprégné de la connaissance de la géométrie analytique. Cela lui permet de concevoir en une cohérence de synthèse l’extérieur et l’intérieur de sa conception ainsi que la base des données pour une évaluation statique. Sans les mathémathiques – osons le dire – l’architecture ne serait que la connaissance des grottes naturelles ou de leur copie faite par un effort d’excavation (comme le font les animaux de terriers).

    A titre de digression il convient de prendre en considération – l’aberration dans l’effort de l’esthétique de la mémoire humaine. La mémoire nous aide à comprendre si l’on a bien compris la conjonction de réel et de l’imaginaire qui ne serait qu’une impression non évalué dans le bon sens par un effort intuitif. La mémoire n’accepte pas l’impact du mensonge pour le garder en permanence, ou des idées qui peuvent etre apparentées à une ’illusion optique’ – qu’ Aristote ne reconnaissait pas – cause pour laquelle il était géocentriste.

    A l’instar de la logique de la conception d’un projet d’architecte, on peut prendre au sérieux l’insuffisance d’un projet d’avenir qui nécessité une suite des efforts logiques et cohérents entre eux pour – aboutir à la certitude.

    Pour ce qui est de la certitude, dont, il faut savoir que la détermination du certain vient de la conscience du vrai. Dans le vaste monde en fonction duquel est fait l’organisme humain, ce ne sont pas des sentiments que peut émaner la prise de conscience du vrai et du certain. C’est pour cela que l’homme a reçu dans sa gamme génétique le don comme l’inépuisable code de valorisation du vrai dans lequel se reconnait tout un chacun et toute l’humanité dans son ensemble.

    Au vue de la fragilité de notre organisme avec ses instincts, l’homme peut se situer dans le présent, anticiper dans les projets les plus audacieux et aller vers l’avenir grace au haut sens de la libérté. Or la liberté n’existe et n’est possible qu’en fonction de la connaissance de la vérité. Il est impossible d’etre libre en dehors de la vérité. La vérité relevée et projetée par l’intuition qui nous vient de notre conscience humaine qui fait la jonction permanente entre l’ame humaine et le Créateur – dans l’unité de l’intuition et de la Logique de création.

    Dédale et Icare avaient des sentiments fiables, mais n’avaient point d’intuition et ils ont fait – flop ! Ils faisaient partie des aristoteliciens.

    NOTA : Un projet global pour que l’avenir puisse etre possible – s’il représente la cohérence de toutes composantes logiquement valorisées et prises en considération – de la vérité dans laquelle se reconnait tout un chacun ainsi que l’humanité dans son ensemble.

    Des valeurs relatives qui représentent les intérets des potants meme si d’autres ne s’y reconnaissent pas ne peuvent pas se trouver dans un entier cohérent et peuvent évoluer dans un sens qui ne connait pas de finalité car ne provient pas de la libre conscience de tous.

    C’est en cela que nous pouvons comprendre le fiasco des idéologies totalitaires qui s’effondrent au moment ou elles pouvaient dominer le monde, meme lorsqu’elles font alliance avec des religions qui ne sont pas animées par l’amour de la vérité et qui secrètent les mensonges et la haine – dangereux ’poisons du peuple’.

    L’amour est beaucoup plus fort que la haine. La preuve : il y a ici-bas de plus en plus d’ etres humains – produits par l’amour et tués par la haine. Egaux, pourtant, face à la mort si naturelle au genre humain.

    Le sens logique est invincible et la conscience universelle est indestructible.

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LE CYCLE DE LA LUMIERE NOIRE DE L’AMORCE A L’ABOUTISSEMENT

La protomatière, amorcée dans les primes structures de la matière passe de l’état immuable dans l’état définissable en application des coordonnées espace/temps et de l’unicité de chaque élément de base s’associe a d’autres émanations compatibles pour former des structures des éléments que nous connaissons depuis peu de temps.

 

Depuis que l’homme essaie de comprendre le monde en fonction duquel est fait son organisme, la lumière était l’émanation qui se manifestait a la surface de la terre, depuis le sous-sol terrestre et dans les aires, et surtout dans l’espace. En plus de la manifestation propres a toutes ces lumières – les corps célestes et la foudre, entre autres, n’ont été qu’admirées ou craintes, mais le conscient de l’homme a amorce sa compréhension de tout ce qui est lumière et luminosité qu’a partir de la compréhension en quoi consistait la différence de la lumière froide et chaude, et surtout de la foudre – lumière froide qui brûle et amorce la combustion.

 

Ces impressions et ensuite la compréhension des lumières ont été, sans doute, le début de la dissociation des notions de: certain, improbable, possible et pragmatique. On ne peut que spéculer sur la longueur du temps ou l’homme observait, sentait et adoptait son environnement dans l’abri naturel ou il a appris que le feu qui éclaire et le feu qui chauffe pouvaient le protéger du péril et même servir  pour se chauffer et apprêter sa nourriture de cueilleur et de chasseur. C’est sans doute dans cette première ambiance de l’homme sédentarisé que la civilisation a pris son amorce jusqu’à être habile – de dessiner su les parois les scènes du bien et du mal pour vivre constamment dans l’adoration du danger représente par lui même.

 

Il est difficile de deviner en spéculant sur nombre de manière des premiers hommes de se maintenir en vie sans connaitre la certitude aussi bien dans le sens utile et positif que dans le sens périlleux et imprévisible. Cette approche de la nature environnante et l’interrogation  qui cherche l’accord entre les manifestations de la nature et la compréhension de son effet sur la vie et la survie de l’homme et de sa smala, a peu évolue jusqu’à notre temps ou on a a peine entamé la notion de la non opposition entre le réel et le virtuel. Autant les interrogations sur la nature environnante étaient source de l’angoisse de nos ancêtres, autant de nos jours reste un flou et pensée incertaine de notre interrogation sur l’amorce et l’aboutissement de la matière dont le monde est fait, dont nous sommes faits.

 

Il n’y a, du reste, pas longtemps ou on a appris a comprendre intuitivement ce que l’opticite’ ne nous permettait pas – l’amorce de la lumière et la découverte de la force qu’elle émane (de l’électricité et du magnétisme). Disons que pur tout prendre, tout le reste qu’on a compris dans le domaine infinitésimal, microscopique et telescopique ne serait point faisable sans la compréhension du comportement de l’infiniment petit ou s’amorce la lumière et par la toutes les structures de la matière visible, palpable et observable grâce aux ustensiles appropries a notre pouvoir naturel de l’opticite’. Autre question nous met en garde face a d’innombrables illusions optiques.

 

Ayant compris les structures de la matière depuis l’amorce jusqu’à l’aboutissement, on na pas épuisé notre pouvoir intuitif qui va très au delà de l’opticite’. La découverte que même dans notre espace sidéral la matière ne représente qu’un relativement faible pourcentage de l’espace, on ne cesse de s’interroger sur – la structure du vide – dont la matière même est faite pour l’essentiel.

 

Or, comme la matière s’amorce depuis l’infiniment petit et se construit avec les primes particules dans toute la complexité jusqu’à en arriver au stade de l’épuisement, voir du retour a l’état dont toutes ses structures tirent leur origine – on a compris qu’il y a lieu de faire la différence entre la matière et la proto-matière dont la matière tire son origine, en faisant dans la pleine complexité son ‘épaisseur’, pour retourner a cet état de son origine qu’on a du mal a nommer autrement que – la proto-matière.

 

 

REINVERSION DE LA LUMIERE

 

Est tout aussi légitime de rester dans la même logique en se demandant – si la matière se manifeste dans sa prime structure comme une lumière qui vient de ‘l’espace noir’, une fois que les primes particules avec leur unicité absolue, arrivent a passer toute l’épaisseur de la matière pour ne plus être la continuation de l’émanation de la lumière, mais son inversion – en quoi consiste le retour de la proto-matière dans son état d’origine – non mesurable en application des coordonnées espace/temps – qu’en est-il de cette anti-diffusion et comment être sur qu’elle a bel et bien lieu y compris dans notre opticite’?

 

On est la dans l’amorce du chapitre de découverte intuitive de la LUMIERE NOIRE. D’aucuns essaient de spéculer en disant que la nuit l’immensité de l’espace sidéral nous offre une vision très pauvre de la matière lumineuse dans la totalité de la lumière noire a défaut de la ‘matière noire’ (a quoi d’aucuns donnent nombre de supposées propriétés et autant d’appellation.

 

DISONS: La lumière noire est la proto-matière qui a traverse toute l’épaisseur de la matière, libérée des primes structures de la matérialisation ‘par aspiration, combustion et libération’ pour se retrouver dans leur état originel de la proto-matière mais en retournant a l’état d’origine dans un parfait ordre de déstructuration là aussi par le procède inverse de l’aspiration .

 

Pour pouvoir admettre cet échange de l’énergie entre deux éléments (ici et, ne serait-ce que pour le moment) un troisième, etc. éléments non seulement ne s’imposent pas, mais du moins dans cet échange il n’y a point de nécessite logique pour en supposer une existence quelconque.

 

Des l’amorce des primes structures de la matière, disons le encore une fois, jusqu’à la traverser de toutes les structures de l’épaisseur de la matière, c’est la fréquence des primes grains de la matière, la lumière donne l’impression a notre opticite’ que la matière est blanche. Or, la quasi totalité du monde environnant est blanc lorsque le Soleil nous éclaire et noire la nuit durant. C’est la source de la lumière qui émane la ‘matière blanche’ qui vient de la focalisation de la proto-matière par émanation plus au moins profusionnelle de tout ce qui est le ciel étoile grâce a la propagation par la proto-matière qui s’avère être le plus parfait conducteur de la lumière et autres fréquences que nous connaissons ou supposons être.

 

La se pose une question et non mineure: que devient l’énergie sortant libérée des structures de la matière? Elle est certainement invisible car elle n’a plus la charge de l’énergie émanante mais poursuit sa manifestation sans doute a l’oppose des fréquences interstellaires dans toute la splendeur des fréquences apparantées a la lumière primaire.

 

On pourrait dans ces rapports de l’inversion qualifier la LUMIERE NOIRE de l’anti-lumière qui, pour se libérer totalement de toutes les structures et leurs émanations de la matière, coordonner leur RETRECISSEMENT QUANTIQUE de manière a ne plus être tributaire des structures matérielles. Et comme la lumière émane des sources des lumières (étoiles etc), la lumière noire, dans l’opposition de la logue de l’émanation, allant de l’infiniment grand parsemée des particules de la matières, vers l’effacement de l’espace et en réduisant le temps a l’effacement – se regroupe dans des zones de l’espace sidéral ou est l’activité de la lumière ‘blanche’ la plus forte en circ-concentration et se met a graviter vers ce qu’on appelle – LE TROU NOIR.

 

Les ‘trous noirs’ ne mangent pas les particules de la matière, elles reçoivent l’énergie qui a traverse toutes les structures de la matière et les libère de l’aspiration de la matière pour qu’elles se retrouvent dans leur ELEMENT D’ORIGINE – l’inconcevable, mais logique! unicité de l’infiniment petit et de l’infiniment grand.

 

NOTA: Pour d’aucuns (et cela depuis Roger Boskovic) ces deux éléments (matière et protomatière) seraient les structures majeures des ‘mondes parallèlles’.

 

On ne s’en tient qu’a ce qui est logique – intuitivement concevable et probables et on laisse a d’autre la spéculation avec les notions ésotériques.

Âme et conscience

Science sans conscience 
ce n’est que la ruine de l’ame.
François Rabelais.

Dans son discours inaugural à l’Académie française (le 11 juin 1998), que  Jean-François Revel a affirmé: “C’est en vain aussi que l’on tenterait d’extraire du savoir devenu démontrable une morale ou un art de vivre. La sagesse ne repose sur aucune certitude scientifique et la certitude scientifique ne conduit à aucune sagesse. L’une et l’autre doivent coexister, à jamais indispensables, à jamais séparées, à jamais complémentaires.”

La sagesse en effet est une notion aussi variable que la science. Je dirais meme que cette variabilité est à la base des idées qui ne sont des notions de la réalité. Si le virtuel est dans la non opposition par rapport au réel, on ne parle plus de la ‘sagesse’ mais de certitude.

L’omniprésence de la matière, devenue le point de départ de notre approche analytique de nous meme en fonction de l’univers ambiant en fonction duquel est crée notre organisme, nous situe dans un ensemble en dehors duquel la logique ne peut que faire des suppositions.

La pensée logique se fait dans la synthèse de notre orientation entre deux éléments des données – ceux que notre organisme capte grace aux sensors de nos instincts  qui rendent possible le  maintien de notre organisme en vie dans l’ambiance naturelle en fonction de la quelle notre organisme est fait (comme l’organisme de n’importe quel leespèce de la flore et de la faune) – et de la conscience donnée uniquement aux etres humains qu’ils en soient conscients ou non. Sans la conscience, d’ou nous vient l’intuition, on ne serait pas en mesure de comprendre les données reçues dans les divers centres du système cérébro-spinal sauf pour réagir grace à l’automatisme de notre héritage génétique. Dans le conscient humain l’instinct et l’intuition font l’intégrité de la personne humaine qui nous donne l’aptitude de changer notre univers ambiant, l’adapter à nos besoins ou nos souhaits et de ce fait nous surélever dans la connaissance bien au delà de nos sentiments naturels instinctifs.

Les coordonnées pour cette synthèse entre l’instinctif et sa prise de conscience intuitive  c’est grace à la mémoire qui retient tout ce qui est censé etre vérité. La synthèse des unicités agréées dans la mémoire, fait que l’esthétique de la mémoire, fait que la vérité (la non opposition entre le virtuel et le réel) est belle (agréable et rassurante). Les faits nouveaux rapportés par nos sens et évalués par notre intuition  sont ‘classés’  dans notre mémoire  selon leurs propriétés innées: la logique, l’éthique et l’esthétique  – cette trilogique qui rend possible la cohérence de tout ce qui est mémorisé – et lui donne la permanence grace au relationnement dans la spontanéité du jugement lequel, en correspondance du vécu conscient et la memoire maintenue dans l’impact du réel et du virtuel,  personnalise l’ame individuelle dont le centre de tous les relationnements est la conscience inchangeable et immuable.

Se tient à l’écart de la cohérence dans l’ame tout ce qui est cahotique et aléatoire  (fausses impressions et idées n’ayant point d’impact avec la mémoire), comme tout ce qui fait la mythomanie (réfractaire par rapport à l’intuition); c’ est difficile à mémoriser durablement sauf la contrainte qui est comparable à la ‘pavlovisation’ des animaux, et ne nous aide pas à reconnaitre dans les faits nouveaux des références avec la memoire qui accepte ou non ce qui n’est pas constant ou fiable.

La différence  essentielle entre la perception de la réalité et la mémoire, entre l’homme et l’animal, est – le role que joue la conscience (la meme  donnée à chaque etre humain, qu’il en soit conscienet ou non) dans l’ame de tout etre humain entier – et tous les autres etres de la faune et de la flore . Cela étant dit, il y a une différence  fondamentale  entre la mémoire de l’homme entier et la mémorisation chez les autres etres vivants – la mémoire humaine dominée par la conscience est durable tandis que la mémoire des autres etres vivants est circonstancielle et non transmissible entre espèces. On peut dire que la mémoire cohérente et durable de l’homme constitue ce qu’on appelle – l’ame humaine.
Une fois inserrée et fixée dans l’ame strictement individuelle, la mémoire domaine de l’ame, reste la permanence  qui agira sur notre  conscient que l’on soit consciencieux ou non. Et comme tout ce qui est durable vient de la vérité et l’impression du beau, acceptable par l’ame humaine, entretient la paix dans l’ame donnant la stabilité du conscient. Ce qui n’est pas accepté par le bon sens conscient – l’incertain ou délibérément faux, devient la source du tourment et du sentiment de culpabilité, ce qui grève la stabilité mentale de l’individu et les relations entre individus au sein de la société humaine. Le faux, qu’il soit inhibé ou délibérément retenu dans le conscient (et non dans la mémoire durable), constituant le tourment dans le comportement de l’individu rendu imparfait, ne peut etre effacé que par un procédé de rectification par les certitudes ou rectifié par un effort intuitif qui amène la sortie du tourment du faux, grace à la conversion possible.

Dans ce qu’on appelle ‘le péché’ il y a naiveté mais aussi l’endoctrination des groupes ou le faux est imposé comme obligation avec l’interdiction d’en douter. Quel que soit l’origine ou le procédé d’ endoctrinement par le faux qui, devenu obligatoire, aliéne le conscient humain et le rend difficilement récupérable, sinon incapable de l’ouverture de la conscience et de sin impact dans la memoire qui passe par le conscient ou l’individu se ‘prete’ à la secte par un contrat quelconque. C’est par cette brèche de programmation du conscient humain que se fait l’amorce et le foisonnement des sectes religieuses et des organisations idéologiques et mouvements politiques. A part l’endoctrinement par obligation d’accepter et de vivre selon le faux et à l’encontre de la conscience non ouverte, il y a aussi le procédé de l’effacement de tout crédit à ce que les gens doctes ou (ir)responsbles propagent. Il s’agit du pire des fléaux qu’est l’anarchie. Seuls les manipulateurs chevronnés agissent sur la masse des incultes par des procédés comparables au chamanisme. Du reste, c’est de la civilisation des chamans que tire son origine l’anarchie.

Les procédés de programmation des etres humains sans connotation de leur conscience sont, en premier lieu – dénigrer et couvrir de culpabilité tout ce qui est logique en rendant obligatoire l’acceptation de la croyance sans certitude.

Ces procédés ‘en dépit du bon sens’ sont toujours dirigés contre la nature humaine, déshumanisants. La rééducation des individus est parfois menée avec succès, mais tout acharnement pour rééduquer la masse des fanatiques crée un cohésion entre eux en leur imposant la sociabilité comme obligation, mais jamais sentir par eux comme un procédé de l’humanisation.

AME QUI RESUME ET DONNE LE SENS  A TOUTE LA VIE HUMAINE.

Rien ne peut remplacer l’éveil de la conscience dans l’ame des etres humains, rien ne peut remplacer la cohérence naturelle de la famille humaine et l’éducation qui se fait dans la parfaite réciprocité entre individus ayant la meme dignité et les meme droits. Il n’y a ni confusion ni retour vers l’origine du corps – tout vient de la verticalisation des unicités et tout a le meme destin dans la nature des choses – aboutir de l’autre coté de l’épaisseur de la matière – dans l’unicité donnant un sens à la vie.

Les diverses activités humaines peuvent etre éduquées et effectuées dans la nature des relations non dommageables, en sachant que: Il y a le comportement ou l’individu doit etre seul et isolé de la société; il y a des activités qui se font à deux et à l’écart de la société et, il y a grand nombre d’ activités et de comportement humain qui se font par groupe organisés, entre proches et adeptes des rencontres et cérémonies, de meme que ceux qui se font publiquement ou chacun suit son idée selon besoin et l’intention. En observant ces comportements on est préservé des appréhensions, conflit, culpabilité et autres incidents criminels.

Il n’y a pas et ne devraient avoir de ‘péchés’ seulement et uniquement quand on est contraint de lutter pour la survie. Dans ce cas unique – tout est permis.

La ‘vie eternelle’ est une notion qui donne sens à la synthèse de l’intégrité se résumant dans la personnalisation de la place et du role que joue la protomatière en état pur, indépendante du maintien du corps en vie et résumant l’ame humaine, maintenu par la conscience dans la cohérence de tous les faits vécus au niveau du conscient. La protomatière ainsi ‘personnalisée’, de par le fait qu’elle est faite de la protomatière, aboutit dans l’état originel de l’autre coté de l’épaisseur de la matière. L’ame humaine rentre dans l’état originel indivisible dans son unicité. Il est difficile de comprendre et encore moins d’expliquer ce processus de ‘purification’ des séquelles du corps après son retour à la matière dont il s’est séparé. Il est vraisemblable que la mémoire perd tout ce qui n’entre dans la cohérence de l’intuition.

LE VIDE N’EST PAS LE NEANT…

La parfaite et infaillible intelligence qui amorce, développe et épanouit la vie dans la verticalisation des unicités de la protomatière est une évidence constatée sous un microscope électronique en observant le processus  qui s’opère  dans un oeuf fécondé de volatile. Ce condensé d’un ‘oeuf de paques’ est une illustration de ce que en théologie  on entend sous l’appellation du ‘dogme de la Sainte Trinité’, et qui sous entend l’unité non divisible de l’intelligence créatrice (du ‘père), de la protomatière (de l’Esprit Saint) et de la matière ainsi nouée (fils).  La matière est censée passer par la déstructuration (la mort) et de ce fait se réaliser dans l’unicité de l’univers ou la logique de la Création serait purifiée de tout éphéméride sans structure concevable en application des coordonnées espace/temps.

C’est ainsi que l’unicité absolue devient indivisible et indissociable – notion qui accomplit la synthèse du temps et de l’espace. Finalisation essentiellement différente de la ‘dilatation de l’univers’ qui  finirait par se rétrécir jusqu’au point zero, comme l’imaginent les auteurs la théorie du ‘Big-Bang. NOTA: l’histoire ne dit pas ce qu’il en était de la matière avant le Big-Bang, ni ce qu’elle deviendrait en se résumant au point zero. A l’espace zero conviendrait le temps zero, mais – ou sont passées ‘la matière grise et la matière noire’ – on n’en parle pas (encore?).

Par le Projet parfait du Concepteur  de la protomatière  – étant donnée la logique de la Création – se synthétise dans la vie faite de l’immortalité de la protomatière  vivifiée par l’inteligence parfait qui amorce et génère les structures  de la matière (le corps)  et se régénère après etre passée par la très complexe évolution  qui reprend son  état originel  de protomatière  gardant la mémoire des structures  issue de la logique de la Création qui ne connait pas  de l’oubli car la protomatière  passée par la vie devient définitivement indivisible et accomplie dans la synthèse qui met fin à toute durée du temps dans l’espace zéro.

Là, notion de l’éternité rejoint l’illusion de l’imagination humaine concernant – le néant.
La notion de la protomatière devient le synonime du vide. Le vide peut etre propre à notre raisonnement.

C’est dans le vide que l’infiniment petit et l’infiniment grand sont – un et unique.

*****

  • Je crains fort que notre seul point commun consiste à dire que le vide n’est pas le néant.

    Ni l’âme ni la métaphysique que vous développez ne découlent de l’étude de la matière.

    Loin d’y avoir une seule sorte de vide, il y a de multiples particules virtuelles : toutes les particules existent à l’état virtuel. Il existe plusieurs sortes d’états du vide quantique. Il existe plusieurs niveaux du vide : le virtuel et le virtuel de virtuel, au moins…

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    • Monsieur Paris !

      L’idée de Luitzen Egbertus Jan Brouwer (mathématicien néerlandais, auteur de la ’topologie’ – du théorème du ’point fixe’ et de la ’structure du continu’) qui s’est efforcé de mettre tous les systèmes mathématiques dans un ensemble cohérent, m’a incité de poser cette meme question pour l’ensemble du savoir humain par le procédé pluridisciplinaire.

      Par une approche epistémologique j’ai crée une ’Philosophie du reel et du virtuel’ afin de mettre en évidence que cela est possible si l’on prend pour base des connaissances – la protomatière.

      Grace à votre éthique du savant j’ai pu m’exprimer dans le portal que vous rédigez et – cet essai a mis en évidence l’intégrité et la cohérence du savoir humain dans lequel la matière est un produit de la protomatière.

      Nos savants qui construisent une centrale électrique à la base de la protomatière avouent ne pas savoir tout sur la protomatière, mais sont certains de son utilité pragmatique. Merci, donc, de m’avoir permis de m’exprimer avec patience et politesse.

      Cartésien que je suis, je ne saurais qu’ajouter la fameuse conclusion : Cogito – ergo sum.

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LA PERFECTION INFLUENCANT L’IMPARFAIT

Les structures matériels dont est fait le cerveau humain ne peuvent pas
lui donner ce qu’elles ne possèdent pas – la conscience immuable.

Le sens ultime de l’unicité dans la verticalité des structures, à commencer de la prime particule émanant de la protomatière exclut à priori toute alternative ou ‘copie conforme’ de cette émanation. L’UN est constitué d’une possibilité incalculable des Uns.

A la lisière entre la protomatière et la matière naissante se forment les ‘essaims’ dans l’interaction de la double gravitation qui rend possible et stable les primes structures des structures en formation – censées compléter le milieu en perpetuelle verticalisation de l’épaisseur de la matière.

On peut se poser la question, par exemple, comment s’est formée le tout premier ‘essaim’ parfaitement incomplet pour se perpétuer dans le dédoublement ou, comme dans tout stade de la formation des unicités dans la verticalité, et de ce fait etre différente de l’unicité de la ‘matière morte’ qui assure sa stabilité par sa matérialité grace à la gravitation.

La différence entre unicités structurées et maintenues évolutivement stables par la gravitation, les structures parfaitement imparfaites (organiques) pour assurer la permanence se multiplient en se dédoublant voire redoublant (le ‘double’ n’est pas la ‘copie conforme‘ de ‘l’unicité mère‘) dans l’identité imparfaite, comme est imparfait le cercle qui en est la logique intrinsèque: ce sens de dédoublement imparfait a chaque unicité nouvelle a une ‘personnalité’ dont la structure se fait à la base de la part de la protomatière exempte de gravitation, c’est à dire faisant  chaine cohérente dans l’alignement de l’unicité de chaque formation ‘imparfaite’ prise à part (ce qui fait ‘grandir’ le spécimen).

A l’instar de l’imperfection qui se dédouble grace à la permanence de la protomatière faisant  liein entre chaque unicité, on peut se demander si les tout premiers ‘etres vivants’ ont eu cette amorce et l’essor que nous interpretons comme – message génétique propre à chaque espèce de la flore et de la faune. A cela s’ajoute une ‘question rhetorique’: est-ce de cette anomalie de la ‘crèation imparfaite‘ (germe de la vie d’une série du dédoublement de la structure maintenue en cohérence par la présence de la protomatière qui ne remplace pas la gravitation, mais rend possible et assure la permanence de cette unicité imparfaite qui se dédouble pour assurer la permanence de sa structure presque éphémère qu’on appelle – ‘espèce vivante‘. NOTA Cela peut expliquer aussi  la rapidité de l’évolution des structures des espèces par rapport à la permanence de l’unicité de la ‘matière dite morte’.

LE PROBLEME LE PLUS DIFFICILE A CERNER est l’effort de la pensée humaine dans la non opposition entre réel et  virtuel (opticité et notion)  de comprendre l’essor des unicités dans la verticalisation des ‘unicités des essaims‘ les plus divers en prenant en considération leur unicité qui vient de la toute première émanation de la particule mère imparfaite (tendant vers ‘l’équilibre évolutif’ ) qui génère les particules de l’unicité suivantes etc. sans alterner les ‘essaims’ contenus et maintenu en mouvement pour assurer la cohérence –  par le double jeu de la gravitation, sans laquelle les formes ne pourraient pas etre dans leur stabilité évolutive.

Rien que pour comprendre en application du principe de l’unicité dans la verticalisation jusqu’au niveau de l’atome du platine dans la stabilité de monocristal du platine,  il faudrait armer un ordinateur puissant. Mais – à condition de résoudre au préalable – dans quelle logique programmer ce calcul quasiment indéfinissable, car toutes les unicités changent constamment afin de rendre possible l’équilibre évolutif de cette masse quasiment indénombrable et à chaque stade de l’unicité – changeante dans la nature de rendre possible le processus qui rend possible la compréhension de l’épaisseur de la matière.

Cela étant dit: le haut sens de l’unicité dans l’équilibre évolutif, ne justifie pas l’idée de dérivé de la vérticalisation des unicitée à tous les stades de l’épanouissement d’un bout à l’autre de l’épaisseur de la matière – encore moins de la vivante que de la morte. Pour chaque origine afin de concevoir son essor – il est indispensable d’en concevoir l’origine de la phase ‘zero’ de la matière structurée – c’est à dire à partir de la protomatière qui en aucun cas n’est mesurable en application du principe de base valable pour la matière  – espace et temps – qui ne vaut que pour l’ensemble des structures de la protomatière amorcée et devenue permanence pour chaque unicité prise à part. On s’y perd si l’on ne progresse que l’unicité après l’unicité mère.

Donc, tous les organismes de la ‘matière vivante‘ ont lit leur essor dans une amorce propre qui, de par son imperfection – maintenus par la présence permanente de la protomatière – ont et leur amorce i leur verticalitsation que l’imperfection de cohérence ou la gravitation est supplée par la présence de la protomatière rend possible la compréhension leur tendance à se répéter et à chaque fois dans une structure de primes particules adoptée par le facteur de la présence de la protomatière – à un ensembles des essaims de la matière environnante (morte ou vivante pour se surelever grace au ‘projet’ incitial que nous appelons le ‘code génétique’. BREF: Toute espèce est amorcée à partir de l’unicité de son propre programme du système de verticalisation.

LE CONSTANT DANS L’INCONSTANT

LE CERVEAU:

Tout etre vivant se maintient dans la vie grace à un organe qui lui permet de s’orienter dans son environnement naturel en fonction de la spécificité de son organisme doué de possibilité d’assurer sa permanence en transmettant son héritage génétique de multiples façons. Toutes les structures d’un organisme sont coordonnées à un certain niveau, chez les membres de la faune ce centre de coordination des fonctions physiques est – le cerveau ou quelque chose de comparable au système sensoriel fonctionnel.

Les professionnels de l’anatomie des etres faisant partie de la faune savent comment fonctionne le cerveau d’un etre qui en possède un comme aboutissement de tout le système nerveux – mais pour ce qui est de l’etre humain – subsiste une grande question – comment se fait-il que le conscient humain – comme chez les primates par exemple – est, en plus du centre auquel les sens apportent sans cesse des informations instinctives soient doué d’un pouvoir immuable qui interprète et juge toutes ces informations instinctives avec un haut sens de l’exactude, en les situant dans la vérité. Plus encore – comment se fait-il que la conscience non seulement ne dépend point des informations instinctives, mais dans sa permanence immuable elle les juge avec précision et en cohérence? Plus encore: comment se fait-il que chaque etre et non seulement de la faune aie ses instincts très individualisés alors que la conscience – donnée équitablement à chaque etre humain soit strictement la meme chez tous les hommes?

En reprenant cette question de l’unicité de chaque etre vivant et le caractère trés personnel des sensations instinctives, on pourrait comprendre que seule la conscience humaine est la seule verticalité inchangeable dans l’organisme humain qui, dès sa conception et tout au long de la vie est une présence de la protomatière qu’en matière de religion on appelle – Esprit Saint dont la permanence se manifeste dans l’ame des etres humains qui ont la conscience  – chez certains ouverte et épanouie.
A titre de l’anecdote, citons ici Leopardi: ‘Domandato il tale qual cosa al mondo fosse piu rara, rispose: Quella ch’è di tutti, cioè il senso commune.)

LEE FLUX ET LE REFLUX DE L’ABOUTISSEMENT PSYCHO SOMATIQUE

Le problème, sans doute des plus complexes est le fonctionnement du cerveau humain qui, pour etre pleinement fonctionnel, nécessite une grande affluence  de l’énergie qu’est la protomatière  qui alimente et maintient en fonction les ‘neurones’ dans la très grande complexité des interactions amenant au niveau du conscient des données mises en cohérence  virtuelle de la réalité perçue et jugée par le pouvoir intuitif de la conscience humaine.

Certains observateurs de ce processus, fort complexe, estiment que les ‘neurones’  apparaissent et s’estompent sans arret et cela en un grand nombre.

Le système de connection des neurones fait qu’ils fonctionnent normalement s’ils sont en tension constante d’énergie. C’est à croire que l’afflu de l’énergie  suscite des ramifications et des connexions des neurons qui s’estompent si cette énergie créative est insuffisante. C’est là que la matière, ‘boustée’ par la protomatière, rend ‘sensible’ cette addition dans le conscient pour s’ajouter à la mémoire durable comme un fait nouveau unique et complémentaire, comme, à titre d’anecdote, chaque pierre ayant sa propre forme le fait dans un mur bien solidarisé et compact.

Cette synthèse des données instinctives éclairée par l’intuition se fait logique dans la correspondance entre le réel vécu et le virtuel cerné et mémorisé. Ce processus est d’autant plus spécifique chez l’homme c’est à dire différent par rapport au processus du conscient retenu tel quel sans un renvoi à la valorisation logique car les autres membres de la faune ne sont pas doués du pouvoir intuitif – ayant une gamme génétique faite entièrement en automatisme programmée: perception – réaction.

La conscience humaine en pulsion de la protomatière qui vient du réseau ininterrompu (omniprésence de la protomatière) se maintient dans la conscience pour régulariser les impulsions instinctives et leur donner un sens commun. C’est cette ‘assistance’ de la protomatière aux courants de perception qui controlent les neurones s’ajoutant à la memoire de façon d’autant plus durable que sa symétrie avec la réalité ambiante et bien cernée. Une bonne mémorisation règle notre jugement conscient et marque la stabilité de chaque personne humaine à part gràce à la spécificité de la perception faisant l’effet de l’unicité de chaque individu.

Ainsi est réglé notre conscient  dans l’unicité de chaque individualité et l’accord du conscient de tout un chacun est du à l’impact de l’intuition venant de la conscience.

La logique devient un facteur important dans la formulation de la pensée créative que les individus dans toute leur spécificité instinctive se comprennent – capables des efforts communs censés etre sensés.